J'écoute : "Bruises" de Chairlift, "Dance dance dance" de Lykke Li et "Dancing with myself" de Billy Idol Je regarde : la télé. Je joue : sur Facebook. Je mange : des pâtes. Je bois : de l'eau. Fraîche. Je cite : I'm so glad it's just a dream, coz it's so weird ! (mis à jour samedi 29 novembre 2008 à 18:09)
qu'il y a tout juste un an, j'étais en tenue légère et je mangeais dehors sur la terasse de mon bungalow tous les midis.
D'un autre coté c'est bien la seule chose qui me manque de Montpellier.
Petit test ou pourquoi la communciation est-elle complexe ou encore Cherchez la petite bête
Jean, directeur des recherches d'une manufacture de produits alimentaires de l'Ouest, décide un programme de développement prioritaire d'un procédé nouveau. Il donne à trois de ses collaborateurs l'autorisation de dépenser jusqu'à 5 millions chacun, sans avoir à le consulter. Il envoie un de ses meilleurs collaborateurs, Henri, à l'usine de la manufacture sur la côte Ouest, avec ordre de travailler indépendamment sur le nouveau procédé. Dans la semaine, Henri trouve un nouvel angle d'approche du problème, extrêmement prometteur.
-----------------------------
Pour chacune des affirmations suivantes, vous devez juger si, selon vous, elles sont vraies (V) fausses (F) ou que vous manquez de précisions pour répondre (?)
1. Jean surestimait la compétence de Henri
2. Henri ne parvint pas à trouver quelque chose de nouveau
3. Henri n'avait pas l'autorisation de faire des dépenses sans consulter Jean.
4.Trois seulement des collaborateurs de Jean avaient l'autorisation de faire des dépenses sans le consulter.
5. Le directeur des recherches envoya un de ses meilleurs collaborateurs à l'usine de la manufacture de la côte ouest.
6.Trois hommes reçurent l'autorisation de dépenser jusqu'à 5 millions chacuns sans consulter Jean.
7. Jean avait une haute opinion d'Henri.
8. Il n'est question que de 4 personnes dans cette histoire.
9. Jean était le directeur des recherches d'une entreprise de manufacture de produits alimentaires.
10. Alors que Jean donna à trois de ses meilleurs collaborateurs l'autorisation de dépenser jusqu'à 5 millions chacun, l'histoire ne dit pas clairement si Henri était un de ses hommes.
J'ai loupé l'abatage de la tour à Nantes. Pour une fois qu'il y a un truc comme ça près de chez moi, je voulais y être. Mais je ne savais pas que c'était ce matin. Flûte !
D'un autre coté je me serais pas levé exprès pour ça alors ...
"Soirée de merde" ou "Dans la famille sans-gène, je demande...."
Alors voilà : hier soir j'étais invité chez un ami, C., pour un "apéro dinatoire". Une douzaine d'invités sont prévus. Je quitte mon travail et rentre chez moi à 20h10. Le temps de prendre une douche et de me préparer, j'arrive là-bas vers 21h. 9 personnes sont déjà là. Je connais tout le monde, ce sont tous de bons amis (sauf un qui m'énèrve pasqu'il a déjà tout vu, tout fait, tout connu mais bon...)
Et là, c'est le drame. Lol. Un ancien mec de mon lycée, Y., arrive avec sa copine. Il a été dans la classe de plusieurs des personnes présentes, et tout le monde semble content de le voir. Moi je ne le supporte pas. Depuis 4 ans que je le connais, j'essaye de l'éviter au maximum. Grande gueule comme pas deux, il se croit chez lui partout et ça m'agace.
Il ramène donc sa copine. Je me dis qu'après tout, ça fait bien 2 ans que je ne l'ai pas vu, qu'il a pu changer, et que sa copine est peut être interessante.
Grossière erreur.
A peine arrivé il coupe toutes les conversations pour parler de lui, lui, lui et encore lui. Il vide son verre cul sec et se plaind toutes les 5 minutes que son verre est vide. Sa copine pas mieux. Elle fait comme chez elle, fouille dans les placards pour trouver à manger pasqu'elle a faim. C. ne leur dis rien.
La conversation vire rapidement au scatologique, Y. nous racontant ses problemes de transit et de pets. Passionnant. Ca a duré quand même 20 minutes.
Ensuite, les fumeurs (9 sur 12) décident de descendre dehors pour fumer, puisque C. est non fumeur et que son appartement est fait d'une seul pièce, ils ne veulent pas l'enfumer. A peine les fumeurs dehors, la copine de Y. allume une clope. On lui fait remarquer que les autres sont tous sortis. "Ha ben oui mais une clope s'est pas comme si les 10 fumaient en même temps". On lui fait remarquer que C. ne fumant pas, ce serait la moindre des choses de ne pas l'enfumer. "Oui mais je ne peux pas descendre au froid je suis malade". Pas assez pour ne pas fumer apparement.
Quand les autres reviennent et qu'ils sentent le tabac ils font un peu la gueule.
Puis Madame fait déboucher spécialement une bouteille de vin pour elle, et bien sûr, sortir des verres à vin. Tout le monde hallucine. Hasard géographique, l'appartement étant relativement petit (pour 12), je me suis retrouvé entre eux, et loin des autres. J'ai commencé à m'engoncer dans mon siège et à ne plus parler. La seule phrase qui me passait en tête c'était "Mais qu'est-ce que je fais là, mais qu'est-ce que je fais là ???????"
Je passe sur leurs critiques du repas, ce serait sans interet. Y. se rappelle que dans son jeune temps (il était alors voisin de C.) la mère de C. cuisinait mal et faisait souvent des surgelés. A cette époque, les parents de C. était limite proche du divorce, et sa mère passait très peu de temps chez lui, d'où les fréquents surgelés. C'est un sujet que C. déteste voir aborder, notamment devant 12 personnes. Et Y. qui insiste, et en remet une couche. Mais quel con ! C. sourit pour faire bonne figure. Je me sens mal pour lui.
Les fumeurs decident de redescendre. Je ne fume pas mais je me joint à eux. Besoin de m'aérer.
Malheureusement, à peine descendu, Y. nous rejoint. Je remonte.
Sa copine fume.
Et là c'est l'apothéose, un copain à eux débarque. Inconnu de tous, il arrive et se sert, mange avec nous, boit et raconte sa vie. Je me morfond dans mon coin. Parfois j'ai un regard compatissant de quelques uns de mes amis.
Puis Y. décide de mettre de la musique. Il met un CD de Marylin Manson, et pousse le son à fond. Plus aucune conversation possible, on s'entend à peine penser ! Enfin moi si Qu'est-ce que je fais là, qu'est-ce que je fais là.
Gentillement, quelqu'un coupe au bout de 3 chansons, tout le monde commençant à vraiment tirer une tronche pas possible.
On mange le dessert (glace) et devinez qui réclame et se plaind que sa part est trop petite ???
Ensuite Monsieur veut se faire flamber une glace. Il verse du rhum, et , malgré nos avertissements, s'étonne que le rhum froid ne s'embrase pas. Après il laisse sa glace parce qu'il ne trouve pas ça bon. Retiens toi, ne lui colle pas de claque...
Les fumeurs decident de redescendre. Je me joint une nouvelle fois à eux, et cette fois, Y. reste en haut, avec son copain Sangènebis. Tout le monde me demande si ça va, pasque j'ai vraiment l'air de me faire chier. Alors j'éclate. Je leur dis que je sais que eux s'entendent plutot bien avec Y. mais que moi je ne le supporte pas, qu'il est tout ce que je deteste, que sa copine me gonfle et leur ami encore pire, qu'ils n'ont aucun respect de C. et de quiconque en général, et que de toute façon j'allais partir. Et là tout le monde semble soulagé : ha ben nous aussi on en a trop marre, ils sont trop cons, on les apprécie pas du tout.
Par contre, eux ont l'avantage d'etre regroupé ensemble dans l'appart, alors ils discutent entre eux. Moi je ne peux pas. S. me propose de changer de place avec lui, pour me changer un peu les idées. Je le remercie et dit que j'ai atteind mon point de non retour. Je suis quand même soulagé de voir que mes amis pensent come moi.
On remonte, je salue tout le monde et je pars. Ouf.
Quelle soirée de merde. Quand je pense que j'ai loupé les césars pour ça.
Depuis deux semaines je me sens mieux. Cette boule au ventre et à la gorge qui me bloquait et m'empechait de manger, cette peur incontrolable que j'avais des autres et enfin passée. Je recommence à sortir, à voir du monde. Enfin !
J'ai eu des crises de panique l'été dernier et depuis tout me stressait, j'avais peur que cela ne revienne. Le moindre rendez-vous, la moindre rencontre me tétanisait. Je me suis mis une pression folle pour rien.
Je reprends peu à peu confiance en moi, je sors de ma tannière et je m'affirme. Je redeviens normal. Enfin naturel plutôt que normal ;)
Il me faut reprendre les kilos perdu au cours de ces 8 derniers mois et tout sera rentré dans l'ordre.
La vie me semble reprendre des couleurs, la nourriture du gout. Je commence à réapprécier, comme avant, un beau paysage, un moment sympathique, toutes ces petites choses bien agréables mais qui me semblaient perdues à jamais.
pour Jean-Paul II.
J'ai beau ne pas être croyant, depuis que je suis en état de savoir qu'il y a un pape, c'est lui.
Ca va me faire tout bizarre quand il sera plus là !
Hotline free pour problème de téléphonie (marche pô !!!) : "Blablabla (durée 1 m 35).... Cet appel vous sera facturé 34 centimes la minute...Blablabla ........Nous vous informons que votre temps d'attente est estimé à 40 minutes " !!!!!!!!!!!!!
Where do we go from here ?
The words are coming out all weird
Where are you now when I need you ?
Alone on an aeroplane
Falling asleep against the window pane
My blood will thicken
I need to wash myself again
To hide all the dirt and pain
Cause I'd be scared
That there's nothing underneath
And who are my real friends ?
Have they all got the bends ?
Am I really sinking this low ?
My baby's got the bends
We don't have any real friends
I'm just lying in a bar with my drip feed on
Talking to my girlfriend waiting for something to happen
And I wish it was the sixties
I wish I could be happy I wish
I wish I wish that something would happen
Where do we go from here ?
The planet is a gunboat in a sea of fear and where are you ?
They brought in the CIA the tanks and the whole marines
To blow me away
To blow me sky high
My baby's got the bends
We don't have any real friends
I'm just lying in a bar with my drip feed on
Talking to my girlfriend waiting for something to happen
And I wish it was the sixties
I wish I could be happy I wish
I wish I wish that something would happen
I want to live and breath
I want to be part of the human race
J'ai la tête pleine de calculs en tous genres. Toute la journée j'ai fait des calculs prévisionnels, des estimations de chiffres, de marges, de frais de personnels.
Pfou où ai-je mis la soupape de vidange que j'évacue avant de m'endormir ???
Hier soir un ami m'a surnommé "Le bruleur de planches".
LOL. J'aime assez. La contrepetrie est amusante aussi. C'est mon nounours qui va être content !
Hommes bordéliques mal organisés, cherchent beau male torse nu aide ménagère, pour dépoussierage intense nettoyage d'appartement. Paiement en nature obligatoire N'etant pas riches, un moyen de paiement alternatif sera à trouver. Bogosses bienvenus Toute proposition sera étudiée. Uniquement pour les plus mignons possibilité de dormir sur place.
Envoyer photos et mensurations CV et lettre de recommandation à M. Nepomucène ou en commentaire à Moi même.
Sur le même site que là où j'ai fait les tests débiles de l'autre jour, il y avait une enigme intitulée "Des chiffres et des lettres". En gros on a simplifié des expressions, et il faut retrouver la vraie expression.
J'en ai retrouvé 26 mais là je seche grave sur les autres. Approtez moi vos lumières SVP ! (j'ai mis un * à ceux que j'ai trouvé)
Voici la liste :
1 F n'est pas C (*)
1 F dans sa V (*)
Les 2 S (*)
3 T dans une B de B (*)
3 C de B : JRB
Une B à 4 P
4 P C (*)
Un E à 4 P
5 D dans une M (*)
6 F sur un D (*)
7 M du M (*)
8 D du Y
9 P dans le SS
Les 10 C (*)
11 J dans une E de F
12 S du Z (*)
12 A de JC (*)
13 C de la S (*)
Les 13 D
14 H-M
T les 15 J (*)
18 T sur un T de G (*)
24 H dans une J (*)
29 J en F dans 1 A B (*)
A B et les 40 V (*)
52 S dans une A (*)
54 C dans un J (*)
60 S dans une M (*)
64 C sur un E (*)
Le T du M en 80 J (*)
88 T sur un P
90 D dans un A D (*)
Les 101 D (*)
Les C des 1001 N (*)
20 000 L sous les M (*)
Restez calme, surtout n'ayez pas peur,
Je ne vous toucherai pas et j'suis pas un voleur.
Déséquilibré un peu, mais inoffensif,
Je ne vous garderai ici que quelques heures.
J'ai pas l'intention d'abuser de vos charmes,
Ne craignez rien, regardez-moi, je suis sans arme.
Mais j'en pouvais plus de vous croiser dans la rue,
Sans un regard comme si vous ne m'aviez pas vu.
C'est un ravissement, c'est comme un rapt in blue,
C'est un message, un cri, un nouveau billet doux.
C'est un attentat, un acte de désespoir,
C'est un rêve en réalité, mais pour un soir.
C'est votre beauté glacée, votre indifférence,
Pourtant si proche de votre inaccessible absence.
Moi j'espérais tous les soirs à six heures un quart,
Vous me laissez perdant sur ce maudit trottoir.
Avoue, j'avoue tout.
Il est fou, pas si fou.
Corde au cou, je m'en fous.
Haut et court, pauvre amour.
J'aurais pu vous rencontrer dans une party,
Vous m'auriez parlé, peut-être, m'auriez souri.
Entre gens d'un certain milieu, d'un certain style,
Le contact est permis, on se trouve en famille.
Mais une fois sortis de ces beaux appartements,
Les visages et les coeurs se ferment comme avant.
Ma famille a moi, mon domaine, c'est la rue,
Mais comment se rencontrer sur une avenue.
Avoue, j'avoue tout.
Il est fou, pas si fou.
Corde au cou, je m'en fous.
Haut et court, pauvre amour.
Vous pouvez rentrer chez vous, il est déjà tard.
On doit sûrement s'inquiéter de votre retard.
J'ai aimé les minutes de votre présence.
Je vous ai donné les preuves de mon innocence.
J'ai aimé votre désarroi, votre peur.
Je me suis réchauffé à votre malheur.
En brisant l'apparence toute glacée.
J'ai même trouvé une larme inespérée.
Avoue, j'avoue tout.
Il est fou, pas si fou.
Corde au cou, je m'en fous.
Haut et court, pauvre amour.
Qu’est-ce qu’un enseignant ? Examinons ce modeste croquis :
La première fois que l’oncle vit ça, il cria « Vagin ! ». C’était pendant une journée de formation joliment intitulée « L’enseignant, médiateur des apprentissages ». L’oncle était affalé au fond d’une salle de classe, vieille épave sauvée de justesse du chômage, parmi de jeunes collègues enthousiastes. Le formateur savourait l’effet de son dessin, entretenant un suspense séducteur. « Vagin ! » cria donc l’oncle. N’importe quel esprit sensé aurait réagi avec cette même élégance, cette même vélocité intellectuelle. Et puis le milieu enseignant semble majoritairement composé de femelles qui ont toutes lu au moins un livre dans l’année, généralement un prix littéraire, un livre de sexe qui fait scandale, ou le dernier catalogue de la CAMIF. Cette lecture annuelle venant enrichir un socle culturel constitué de Belle du seigneur, d’ouvrages de Daniel Pennac ou de Le Clézio (dont elles ont un poster au-dessus de leur lit), et de quelques grands classiques qu’elles analysent chaque année avec une audace renouvelée, généralement des pièces de théâtre. Car elles adorent le théâtre. Elles sont obsédées par le théâtre. Nos amies artistes animent généralement un atelier au sein de l’établissement, ce qui leur confère une espèce de notoriété municipale et pour ainsi dire, politique. Elles ont une mission. Elles produisent chaque année, dans une merveilleuse banlieue multiraciale, à l’ « espace Jacques Brel » , un spectacle à mi-chemin entre Racine et Mamadou Gnou. Qui est Mamadou Gnou ? Nul ne le sait. Le titre en est généralement Couleurs du Monde, Mon voisin nègre, Islam mon amour, et très rarement Chatte en furie. On les félicite. Elles retardent l’insurrection des banlieues. Elles sont généralement connes. Elles sont divorcées et éteintes. Mais comme elles sont professeurs, elles le paraissent un peu moins que la majorité de la population.
Fais chier, encore une fois ma petite soeur fait des siennes et nous oblige, ma grande soeur et moi, à nous mettre en porte à faux vis-à-vis de mes parents, à mentir soit aux uns soit aux autres.
Elle a le chic, c'est toujours quand je vais bien qu'elle fait des conneries et que tout tourne mal.
Ras le bol.
Et cette nuit j'ai fait un rêve horrible et très dur, je me suis réveillé ce matin au bord des larmes, et pourtant j'étais de super bonne humeur toute la journée.
Je crois qu'il faudrait que j'envoie mon cerveau au contrôle technique...
Comment j'ai piqué un fard deux fois de suite à 10 minutes d'intervalle, ou comment chopper la honte en 2 leçons.
J'étais dans mon bureau, peinard, quand une fille que nous appelerons N. frappe à ma porte. La figure rouge écarlate, elle me demande si elle peut entrer car elle a un message à me donner. Je lui dit que bien sur, elle peut rentrer mais que j'allais descendre et que j'avais peu de temps. Elle rentre, et très génée me dit : "tu as le bonjour de C. (NDLR : la jeunette de 18 ans qui m'a courrue après pendant 1 an et demi et qui est partie depuis 6 mois), elle a essayée de t'envoyer des messages à Noël (?!?) et au premier de l'an (mais elle s'accroche la bougresse !) mais tu réponds pas..."
Hum. Là je deviens un peu rouge, et je lui dit de lui rendre son bonjour et que je suis très étonné qu'elle ai mon numero de portable vu que je ne lui ai jamais donné. Et j'enchaine en disant que j'ai jamais reçu de message de sa part (ce qui est vrai), et que le numero ne doit pas etre bon. Tout en disant je sors de mon bureau et d'un geste je l'invite à sortir.
Bon, première frayeur passée, je descend en magasin et une dame et son gosse me demandent comment développer des photos à partir d'un téléphone portable (petite précision, rien à voir avec le mec d'hier, hélas !!!) Je passe 5 minutes avec eux à leur expliquer, puis je développe leurs photos. Des photos pour rapport de stage, prises d'un portable.
Je vous raconte pas le résultat. En plus c'était un électricien, il a pris l'intérieur d'une armoire électrique sans flash bien sur, la cata...
Bon enfin il les veut quand même, je passe au comptoir pour les encaisser, et il y a plein de monde, une dizaine de clients.
Et là la bonne femme me crie tout fort "C'était vous qu'étiez en femme au théatre dimanche, non ???" Là, tout le monde se tourne vers moi avec un petit sourire au coin de la bouche, je deviens rouge tomate, je lui dit pour rattraper le coup : "oui, ça vous a plu ??" Heureusement pour elle, elle a dit oui, sinon, j'appellais le vigile et je lui faisais faire une fouille au corps intégrale !
Le test de sociabilité, meilleur que n'importe quel casting de Loft
Vous avez fait un score de 39
Votre niveau :
Les autres vous perçoivent comme quelqu'un de raisonnable, attentionné, soigneux et pratique.
Ils vous voient comme étant intelligent, généreux, doué, mais modeste ...
Pas quelqu'un qui se fait des amis trop vite ou trop facilement, mais quelqu'un d'extrêmement loyal envers les amis qu'il se fait et qui en attendent de même en retour.
Ceux qui ont la chance de réellement vous connaître se rendent compte qu'il est difficile de chambouler la confiance que vous leur faites, mais aussi qu'il faudra beaucoup de temps pour retrouver cette confiance si elle était trahie.
Encore un test bidon lol, j'ai rien d'autre à faire...
Comment votre prénom révèle votre niveau de sexualité
Une fois que vous vous êtes mis dans la tête d'obtenir quelqu'un, vous foncez à pleine vapeur dans la poursuite. Et vous n'abandonnez pas facilement votre quête. Vous êtes nourricier et attentionné. Si quelqu'un a des problèmes, cela vous touche. Vous êtes très sexuel, passionné, loyal et intense dans votre engagement, parfois à en devenir possessif et jaloux. Le sexe est pour vous un plaisir à savourer. Vous êtes stimulé par l'excentricité et l'inhabituel, ayant un esprit libre et ouvert.
Comment votre prénom révèle votre arbre de vie, quelle est sa signification;
Votre Arbre et sa signification selon votre date de naissance :
CYPRES (la fidélité)
- Fort, musclé, adaptable, prend ce que la vie a à offrir, content, optimiste, a soif d'argent et de reconnaissance, déteste la solitude, amant passionné qui ne peut être satisfait, est fidèle, s'emporte facilement, est indiscipliné, pendant et négligent.
Cet après midi, au boulot. Je mettais des Harlekins en rayon (oui je sais c'est cu² mais je les achete pas, je les vends) quand, je ne sais pourquoi, mon oeil est attiré irrésistiblement vers le fond du magasin. Et là j'aperçois une silhouette, mais alors une silhouette !!!!!!!!!
Je détourne la tête et je me dis "Concentre-toi, t'as pas qu'ça à faire, mettre des livres pour Mémé coincées". Je me replonge dans mon travail.
Quelques secondes plus tard je sens une présence dérrière moi. Je sens que quelqu'un veut un renseignement. Je me retourne et là deux personnes sont face à moi. Mes yeux tombent sur la mère. Je sais, sans le regarder, que le jeune homme à coté et celui qui m'avait happé l'oeil avant.
Alors là je me dis " Non, ne regarde pas, tu vas te faire mal." Je dis bonjour à la maman qui commence à me poser sa question, et là, sans que je comprenne encore pourquoi, mes yeux se posent sur lui.
En une fraction de seconde, je vois. Il doit faire entre 1m80 et 1m85, yeux bleux, cheveux frisés mais coupés courts et rejetés en arrière (ça rendait très bien !), un nez affirmé mais pas grand ni long, juste bien. Une veste en daim sur un T-shirt moulant ( très moulant, bave bave...) et un jean délavé. Il me lance un sourire, argh à vous faire tomber.
Pas un grand sourire jusqu'aux oreilles, pas un sourire forcé, ni timide, non, juste un sourire très chaleureux et amical. Sourire ravageur.
Déjà la voix de la maman me parvient de loin. Mes yeux ont du mal à se détacher de lui. Il rigole.
Je me concentre sur maman. Je répond à la question, et il me lance un grand "merci !" ponctué d'un autre sourire.
Il part dans un rayon avoisinant. Une collègue passe, je saute sur l'occasion, je l'attire vers lui et je commence à discuter avec elle, face à lui.
Oh my god mais il est trop canonnnnnnnnnnnnnn !!!!!!!!
Il s'approche de la sortie, je file pour prendre la caisse du comptoir mais il y a déjà une fille, et je ne peux pas la virer. Alors je glandouille, je range un peu, je zieute souvent, je re-range ce que je viens de ranger.
Et là, c'est le drame.
Une jeune fille (sa copine ???) arrive et ils partent ensembles, avec maman.
Bouhouhou.
Faites que se soit sa soeur, faites que se soit sa soeur, faites que se soit sa soeur !!!!
J'espère qu'il reviendra mais en même temps regarder sans pouvoir toucher c'est frustrant et ça tend vers le sadisme.
Haaaa il était vraiment trop beau.
Pour la peine, je vais gratouiller, et peut-être bien, M. Nepo, que ça pourrait vouloir dire ce à quoi vous pensez !
Et pour info, j'ai réessayé Calvino mais y'a vraiment rien à faire, j'accroche pas. Je ne suis pas assez littéraire. Il parlerait de matrices, de déterminants, d'intégrales, de Loi de Poisson etc je serais plus à la hauteur.
Donc c'est décidé, j'arrete l'italo !
Suis crevé - stop -
Semaine de vacances m'a quand même fait du bien - stop -
Content de reprendre le boulot - stop -
Théatre épuisant mais franc succès, suis content et suis aussi content de ce qu m'a dit ma troupe - stop
Vais manger et lire un peu puis dodo - stop -
M. Nepo, je viens de me rendre compte que j'avais cette photo de vous dans votre jeunesse avec votre frère (cousin ???) sur mon PC.
Je vous la rend au cas où vous souhaiteriez la mettre en album.
Mon banquier - C'est quoi cette organisation de merde ?
Coup de fil de la banque : Mr, vous avez plus de 25 ans, nous vous avions envoyé un courrier pour clore votre compte jeune, vous n'avez pas donné suite ?
- Ben si j'ai eu rendez vous il y a quelques semaines et j'avais vu Monsieur...
- Ha bon ? Ben il n'a pas passé le message. excusez moi et bonne journée.
J'ai du le perturber mon banquier pour qu'il oublie de transferer mon dossier !
J'y arrive pô !!!
Marre d'essayer de lire ce bouquin.
Est-ce que quelqu'un l'a lu ? et est-ce que ça vaut le coup ? pasqu'on me l'a conseillé mais j'accroche vraiment pas.
Tout à l'heure, dans ma voiture qui me ramenait de Paris, j'ai entendu à la radio,qu'on pouvait postuler pour faire partie du jury "jeunes" du Festival de Cannes. Ca me botterait bien ça !
J'ai déjà fait un festival de cinéma, à Angers. Festival premiers plans. On y récompense des premières oeuvres. Par exemple on a primé Danny Boyle pour son premier film.
Si j'appelle Denisot et que je lui dit que j'ai mangé une fois avec Emilie Dequennes, vous croyez qu'ils vont me prendre ?
"- Tu te souviens d'Aliss Surestarie ?"
Il y eut un silence. Puis Nounou Ogg se tassa sur elle-même.
"Bordel de merde, murmura-t-elle, tu vas pas t'lancer là-dedans, tout d'même ?
- Je compte bien essayer un coup.
- Bordel de merde, répéta Nounou Ogg tout doucement avant d'ajouter : T'as bien réfléchi, hein ?
- Oui.
- 'coute voir Esmé. J'veux dire, Aliss la Noire, c'était une des meilleures. J'veux dire, toi, t'es très bonne pour...ben la têtologie, pour réfléchir, tout ça. J'veux dire, Aliss la Noire, ben...elle faisait ni une ni deux, elle y allait.
- Tu prétends que j'pourrais pas y arriver, c'est ça ?
- Excusez-moi, fit Magrat.
- Non. Non. Bien sûr que non, répondit Nounou qui l'ignora.
- Bon.
- Seulement... ben; elle était, tu sais, la moyenne des sorcières, comme a dit le roi.
- Doyenne, corrigea Mémé qui avait vérifié le mot depuis. Pas moyenne.
-Excusez-moi, refit Magrat, plus fort cette fois.Qui c'était, Aliss la Noire ? Et surtout, ajouta-t-elle aussitôt, j'veux pas de ces regards entendus entre vous et de ces parlotes sans moi. Y a trois sorcières dans ce convent, vous vous rappellez ?
- T'étais pas encore née, dit Nounou Ogg. Moi non plus, d'ailleurs. Elle vivait du côté de Skund. Une sorcière très forte.
- A ce qu'on raconte, dit Mémé.
- Une fois, elle a changé une citrouille en carosse royal, dit Nounou.
- Du tape à l'oeil, fit Mémé. Ca rend service à personne de s'amener dans un bal en puant la tarte au potiron. Et cette histoire de pantoufle de verre...Dangeureux à mon avis.
- Mais son meilleur coup, poursuivit Nounou sans tenir compte de l'interruption, ç'a été de plonger dans le sommeil tout un palais pendant cent ans jusqu'à..." Elle hésita." Je m'souviens plus. Est-ce qu'il y avait des rosiers dans celui là, ou des rouets ? Je crois qu'une princesse devait toucher... non, il y avait un prince. C'est ça.
- Toucher un prince ? fit Magrat, mal à l'aise.
- Non, c'est lui qui devait l'embrasser. Très romantique, qu'elle était, Aliss la Noire. Elle mettait toujours un peu de romanesque dans ses sorts. Ce qu'elle préférait, c'était le coup d'la fille et d'la grenouille.
- Pourquoi on l'appellait Aliss la Noire ?
- Les ongles, répondit Mémé.
-Et les dents, ajouta Nounou.Elle aimait les sucreries. Elle habitait dans une vraie chaumière en pain d'épices. Deux gamins ont fini par la pousser dans son propre four. Révoltant.
Alors voilà, j'ai bien réfléchi et je crois être parvenu à percer le mystère Chapichapo.
Il est originaire du Mans, travaille maintenant sur Paris.
Il a un boulot mais il a le temps d'aller voir 8 films par semaine.
Il rigole (bêtement dit-on dans les milieux autorisés) comme ça : Hihihihihihi.
Mais qui peut-il être ???
(Roulement de tambours)
Tadada :
Le seul truc qui me chiffonne, c'est que Chapichapo parle un bon français et fait des phrases intelligentes.
Je vais poursuivre mes investigations.
N'étant pas équipé pour enlever ma couche de maquillage, j'ai frotté sous ma douche à l'eau pure puis j'ai mis du gel douche. Ce à quoi je n'ai pas fait attention c'est que c'est du "Axe - Change de peau". Avec des petits morceaux dedans, qui font un peeling.
J'ai le visage en feu, j'ai l'impression qu'on m'a gratté au spontex.
Juju (ma petite soeur) : Pourquoi t'as des lunettes ?
Moi - Ben parce que je vois mal alors c'est pour m'aider à mieux voir.
Juju : -ben heureusement que tu vois mal pasque t'es pas beau sans lunettes.
Qui a dit que la vérité sortait de la bouche des enfants ????
Lol, j'l'adore ma p'tite soeur ! (enfin mes autres soeurs aussi mais elles ne me sortent pas des trucs comme ça !)
- Bonjour !
- Bonvour
- Tu m'donnes un kiss cool s'il vous plait ?
- F'es p't'etre un p'tit peu fort pour toi mon p'tit gars !
- Ben j'ai l'habitude
- Tiens
- Merci !!! Gloups...........Bwaaaaaa
- F't'avais dit !
- J'peux m'réchauffer sous ton aisselle ?
- Bon allez viens !
- BONJOUR !
- Bonjour !
On vit dans un monde de fous !
J'ai fait 220 kilomètres pour trouver du latex.
Comme dirais M. Népo : "Vous y croyez vous ?"
Un truc de fou : Pour le théatre j'avais besoin de latex liquide pour coller un crane. J'ai fait tous les magasins des environs depuis jeudi, et rien.
Le premier n'en avait plus, le deuxieme n'en faisait pas, le troisième était fermé pour vacances, les 2 suivants rien.
Je repars en chasse cet apremidi, le premier n'en avait pas, et après je suis resté bloqué pendant 1 h 30 dans les rues de Nantes à cause des manifs.
Finalement j'arrive devant le magasin : fermé et délocalisé. Un coup à se tirer une balle.
Heureusement il y avait le plan du nouveau magasin et j'ai finalement pu en trouver.
A H-1h des préparatifs de la première représentation ça fait monter le stress à un niveau dangeureusement haut !
Tout à l'heure, je croise ma voisine d'immeuble, une petite grand mère toute gentille qui vient faire ses courses tous les jours.
- Bonjour Madame !
- ...
- BONJOUR MADAME !
- ...
- BONJOUR MADAME
- Ha bonjour ! Excusez moi mais j'entends haut comme une buche !
Qu'est-ce que c'est que cette expression ????
Dois-je parler fort comme un castor ?
Pfou suis crevé ce matin et quand je suis fatigué en général je suis de mauvaise humeur.
Alors quand je lis les commentaires navrants que l'on a pu lire dans les articles auxquels Chapi fait référence, ça m'énerve encore plus et ça me fait penser à ça :
Quels blaireaux !
Bon allez je saute dans ma douche, ça me mettra de meilleure humeur.
- Le pape est mort, un nouveau pape est appellé à régner.
- Araignée ??? quel drole de nom pour un pape !
- Tu n'as rien compris je recommence, le pape est mort, un nouveau pape est appellé à régner........................
etc
etc
Perte de tempsSouviens-toi que le Temps est un joueur avide
Qui gagne sans tricher, à tout coup! c'est la loi.
Le jour décroît; la nuit augmente; souviens-toi !
Le gouffre a toujours soif; la clepsydre se vide.