J'écoute : Fifty Sixty. Oui, Alysée. J'ai honte mais j'adore ^^ et puis aussi "Ça mousse" de Superbus Je regarde : Skins, Heroes et les J.O. Je lis : "Nicolas, 25 ans, rescapé des Témoins de Jéhova" de Nicolas Jacquette Je joue : sur Facebook. Je mange : rien. J'ai plus trop d'appétit. Je bois : de l'eau. Fraîche. Je cite : I'm so glad it's just a dream, coz it's so weird ! Je pense : donc je suis. Je rêve : de choses absolument bizarres. Je ne vous souhaite pas de pénetrer un jour mon cerveau... (mis à jour dimanche 24 août 2008 à 10:18)
Je tombe sur France 5, l'émission "5, Rue Sésame". Et là, le visage de l'acteur au milieu des marionnettes m'interpelle.
Je le connais.
En fait, quand je faisais du théâtre au lycée, il venait passer 1 week end avec nous, pour nous préparer. C'était du travail intense. Et puis les 3 jours avant de jouer, il revenait, et nous faisait bosser une dernière fois.
Ce matin a été une matinée à la fois facile et dure. Facile car j'ai "rendu les clés" à ma chef. On a fait le tour de tous les dossiers, tout s'est bien passé. Juste avant, le directeur était venu me parler en me disant que ça le faisait vraiment chier que je parte. J'ai demandé si je pouvais être totalement franc, il a dit oui. Alors j'ai vidé mon sac.
Dure ensuite car j'ai annoncé mon départ à quelques personnes. Mon équipe s'y attendait mais a été sous le choc. J'ai une collègue manager qui m'a fondu en larmes dans les bras. Gargl. Dur de me retenir. Depuis, les appels et témoignages se multiplient, j'ai presque l'impression d'assister à ma mort, ça fait bizarre ! J'ai une boule de larmes qui me bloque la gorge depuis le début de l'après midi.
Alors voilà. Maintenant je reste à la maison en attendant. Ça fait tout drôle.
Je devrais prendre ça comme des vacances, mais je n'y arrive pas. Quand quelque chose vous prend 50 h par semaine, l'arrêter subitement ça fait tout chose. Est-ce que j'ai le syndrome "Départ à la retraite" ? Qu'est-ce que je vais faire ???
On me dit que je ne peux que trouver mieux ailleurs. J'espère. On m'a tellement démoli que je ne sais pas trop si je serai à la hauteur d'un quelconque autre travail. Je pense pourtant qu'il était plus que temps que j'arrête. Trop destructeur. Ceci dit, j'aurai appris enormément de choses, j'aurai beaucoup évolué pendant ces années. Mais les derniers mois, ce n'était plus possible. La pression, le nombre d'heure, la paye minable. Je m'attendais chaque jour au pire. Je me suis un peu blindé, je pense que volontairement, je me suis déconnecté de choses pour arrêter de me les manger en pleine tronche. Du coup j'ai perdu ma joie de vivre, ma bonne humeur. Je me suis enfermé dans un air maussade. Je ne ris plus.
Chaque jour, je partais la boule au ventre, en me demandant ce qui allait me tomber dessus. J'avais l'impression d'être revenu au collège, quand chaque soir j'angoissais à l'idée de rentrer chez moi, me demandant ce que j'allais trouver. J'ai une tension continue, un état de stress permanent. L'impression d'avoir un elastique tendu au maximum à l'intérieur de moi. Je me demande si ça va passer.
Tout ça, c'est (presque) fini. Il reste une dernière page à tourner, et après je serais débarassé. Je devrais me réjouir, et tourner rapidement cette page, la laisser s'écrire sans moi, pendant que je commence à préparer la suivante. Mais là je suis encore trop dedans.
J'ai envie de m'enfouir au fin fond d'une grotte et ne plus sortir.
Avec un gros duvet quand même, faut pas déconner, avec le froid qu'il fait !
Pfou.
Allez. On se motive, et on fonce. Après tout, apparement, j'ai toutes les cartes maîtresses. Je suis mort de trouille, je tremble de partout et j'ai le coeur qui va exploser.
J'ai enduré ces 5 mois, je devrais bien survivre à ces quelques minutes.
Pour une fois, aujourd'hui, j'espère que ça ne sera pas ma fête, mais là leur.
Hier on m'a dit "C'est bien, faut que la sève te remonte dans les couilles". Hum, discutable comme expression. M'enfin, y'a plus rien de remonté. Trouillomètre à zéro. C'est terrible ce manque de confiance, alors que je suis sûr de mes billes à 100 %.
Allez, on regroupe ce qui reste de courage, et on y va...
Petit test, qui semble très bien me correspondre !
Votre prénom : Klendal
Vous exercez habituellement une grande puissance d'attraction. Vous pouvez être un grand coeur, ignorant les sentiments douteux, vous montrant sincère, généreux pour l'être aimé dont vous ne sauriez vous passer. Vous avez un énorme besoin de vous sentir aimé, d'avoir à vos côtés quelqu'un qui s'attache à vous, mais qui acceptera de rester au second plan pour ne pas empiéter sur votre supériorité personnelle.
Chez vous, c'est un peu tout ou rien. Vous avez des besoins affectifs puissants, mais tout autant besoin d'un climat d'harmonie qui fasse une large part à la beauté, au luxe, au décorum. C'est pourquoi vous aspirez à trouver en votre partenaire charme, élégance, distinction.
Vous êtes du second type (type Apollonien), vous êtes plus idéaliste, plus esthète, et vous nourrissez un rêve d'amour idéal. Le problème pour votre partenaire est d'être à la hauteur de ce rêve pour ne pas vous décevoir. Mais en revanche vous faites preuve d'une grande sincérité, d'une affection chaleureuse et d'un grand enthousiasme dans les manifestations de votre amour.
Cela va faire plaisir à un certain Noniste ! J'ai appliqué la méthode Népomucène un peu remaniée, pour me débarasser d'un empecheur de blogguer en paix.
cirioda 13:06 slt
Klendal 13:07 bonjour
cirioda 13:18 bj
comt ca va
je suius là
bon tu es ou
tu fai quoi ds la vie
Klendal 13:19 je cherche mon thermomètre. Z'avez pas vu mon thermomètre ? c'est pour ma température, j'ai perdu mon thermomètre...
J'ai dû tendre un cable téléphonique au milieu du passage, au taf.
Et bien sur, qui se prend sans arret les pieds dedans ? Ma chef !
Ça fait maintenant 4 jours mais elle n'a pas encore pris le pli,et je me fais un malin plaisir de la voir trébucher à chaque fois. Le temps que son cerveau de poule emmagasine l'info...
Bref, agacée, ce soir, elle me demande de le scotcher. Ce que je fais. Bien proprement, bien tendu, rien ne dépassait...
Elle passe, et vlan, elle trébuche. :oD Niark niark niark
We love to say
we love to stay
we love to say
we love to stay
c'est quelqu'un qui m'a dit
que tout était fini
que le monde n'existe plus
que tout est perdu
qu'il n'y avait plus rien à faire
que les gens crèvent de prières
et comme à ciel ouvert
demain ne sera jamais
we love to say
we love to stay
we love to say
we love to stay
mais quelqu'un m'a parlé
que ce monde est terminé
qu'il n'y a plus rien à sauver
qu'il n'y a rien à détester
je regrette ce que j'ai fait
et tout ce que je ne t'ai pas fait
je regrette d'y avoir cru
comme si on avait su...
we love to say
we love to stay
we love to say
we love to stay
j'aimerais quand même rester un peu là
j'aimerais bien rester contre toi
mais comme demain ne reviendra pas
on restera... on restera
I wanna feel your really wild "boy"
I wanna feel you really right
we love to say
we love to stay
we love to say
we love to stay
Aujourd'hui, ma chef, dans sa grande générosité, m'a donné un bref cours de management. Elle m'a fait comprendre en juste quelques mots, comment motiver une équipe, une personne.
Je lui en sais infiniment gré. Et tout ça, je vous dis, juste en une petite phrase.
En plus, dans sa grande mansuétude, elle m'a pris comme exemple, pour concrétiser la chose.
Whao, j'ai trop de chance.
J'étais avec la responsable des affiches, en train de choisir les thêmes d'affiches, quand ma chef arrive, et dans son infinie bonté me dit "Ben , Klendal, c'est le moment où jamais, essaye d'avoir une idée".
Trop fort.
Moi je dis, pour motiver, y'a pas mieux que ce genre de petite phases !!
- manger du homard quand on n'a pas de pince pour le casser, c'est hard.
- manger des escargots quand on ne digère pas le beurre d'ail, c'est idiot. Ceci dit c'est bon. Il faut faire des choix dans la vie. Je verrais bien ce soir si j'ai survécu...
- mince j'ai pas de dessert. Manger un yaourt après du foie gras, du homard et des escragots, ça fait un peu bizarre...
XXX : excuse moi mais c est juste pour la france,,
Klendal : pour la france ???
XXX : C EST A DIRE KE Y A KE LES RESIDANT EN FRANCE KI POURRONT CONCRETISER LEURS DISCUSSIONS....
Klendal : Pas la peine de crier, t'as qu'à être clair dans tes propos !
"Concretiser une discussion" ça veut dire avoir une relation sexuelle ??
Tu n'es pas de france ?
XXX : tu te mokes de moi....huh...merci infiniment pour cette humiliation....encore merci...fais comme si je t ai jamais addresser la parole ok...ce fut un plaisir de te parler!!!
Journée marathon hier : j'ai commencé le boulot à 8 h. Il y a eu un monde fou, et un flot permanent de clients. Du coup j'ai fait journée continue, jusqu'à 19h20, avec juste une demi heure de pause le midi où j'ai mangé un sandwich.
Promettez moi d'être gentils avec les petits vendeurs !!!
Après j'ai ma conne de chef qui s'est amusée (y'a pas d'autre mot, on aurait dit une gamine de 4 ans) à coller des paillettes à tout le monde. Elle avait sa petite bombe à la main et hop, elle aspergeait les gens qui passaient. J'ai piqué une grosse colère quand elle m'en a foutu plein mon labo photo. C'est malin, y'en a partout. Y'en a j'vous jure !
En fin de soirée, j'ai une collègue qui vient et qui me dit "Tiens, t'as pas été invité à boire un verre toi ?" Ben non. Les autres managers ont été invités à fêter noël avec une petite coupe, mais pas moi. Sympa. 5 minutes après, mon téléphone sonne, ma chère chef au bout du fil "Viens donc boire un verre". Je monte, on me serre un fond de bouteille (il ne restait rien) et là, le directeur fait "allez, dispersion, la fête est finie". J'ai donc vidé le fond de verre que j'avais, cul sec, et je suis aussitôt redescendu. Charmant. Y'en a j'vous jure !
Seul point positif, à la fin de la journée, il restait des homards qui n'ont pas été vendu, et on m'en a filé un. Miam !
Ensuite, j'étais finalement invité chez S., une amie qui restait seule avec son copain. Elle m'a proposé de venir à l'apéro et manger avec eux. Ce que j'ai fait. On a passé une soirée très agréable, on a bien mangé (mais très raisonnablement ^^) et bien vu (j'ai la peau du ventre bien tendu... air connu)
Je me suis réveillé à l'aube encore ce matin. C'est pénible. J'ai fait un rêve très bizarre, mais je le raconterai une autre fois.
Autour de moi, la résistance plus ou moins passive s'organise.
Mercredi, ma chef se ramène en sautillant près de moi, tout sourire. "Ça va ?" me lance-t-elle ? "Oui." Puis elle reste à coté de moi, attend. Son sourire se fige, puis petit à petit il s'efface. Elle se balance sur ses pieds, mal à l'aise. Elle finit par me dire "Bon ben j'y vais alors..." puis elle part.
Hier, ma chef a dit séchement à une de mes filles d'aller prendre une caisse. Celle-ci lui a répondu que chacune faisait son possible, et qu'un coup de main ne serait pas de refus. Ma chef n'a pas apprécié, et lui a rétorqué que ce n'était pas à elle d'en juger, qu'elle se contente juste de faire ce qu'on lui demande. (j'adore sa méthode de management !)
Hier encore, elle a fait une proposition à une des filles, proposition trèèès mal venue !
Ce matin, elle commence à tout déménager dans le magasin, et puis soudain elle part en trottinant. On aurait dit une gamine de 4 ans. Je me demande si elle n'aurait pas des problèmes mentaux...
Elle m'a demandé une analyse de chiffres stupides (comme d'hab (il a fallu que je lui explique ce qu'était une moyenne pondérée....)) et je l'ai rembarrée, elle n'a pas trop aimé.
Tout le monde se plaint d'elle, et ça commence à grogner sévère....
Entre-temps, une silhouette en robe noire se hâtait dans les rues de la minuit en plongeant d'une encoignure de porte à l'autre pour arriver devant un portail lugubre et menaçant. On se disait qu'une simple entrée ne devenait pas aussi lugubre par hasard.
Comme si on avait fait appeler l'architecte pour lui donner des directives précises. « On veut quelque chose d'effrayant en chêne foncé, avait-on dû lui dire. Arrangez-vous pour qu'elle claque aussi fort qu'un pas de géant et que tout le monde comprenne bien, en fait, qu'il ne s'agit pas d'une porte qui fait ding-dong quand on appuie sur la sonnette. »
La silhouette frappa au battant sombre selon un code savant. Un tout petit judas grillé s'ouvrit et un oeil méfiant loucha au-dehors.
« La chouette influente hulule dans la nuit, annonça le visiteur en s'efforçant d'exprimer l'eau de pluie de sa robe.
- Mais nombre de seigneurs grisonnants vont tristement vers les hommes sans maître, psalmodia une voix de l'autre côté de la grille.
- Hourra, hourra pour la fille de la soeur de la vieille fille, riposta la silhouette dégoulinante.
- Pour qui manie la hache, tous les suppliants font la même taille.
- Oui, mais, en vérité, la rose est dans l'épine.
- La bonne mère fait de la soupe aux haricots pour le garçon de courses », répondit la voix derrière la porte. Suivit une pause, uniquement troublée par la pluie.
Puis le visiteur s'étonna : « Quoi ?
- La bonne mère fait de la soupe aux haricots pour le garçon de courses. »
Une autre pause, plus longue. Puis la silhouette mouillée demanda : « Vous êtes sûr que la tour mal bâtie ne tremble pas beaucoup au passage d'un papillon ?
- Dame non. C'est de la soupe aux haricots. Je regrette. »
La pluie chuintait, impitoyable, dans le silence gêné.
« Et la baleine en cage ? lança le visiteur trempé jusqu'aux os en essayant de se tasser sous le peu d'abri qu'offrait le terrible portail.
- Comment ça ?
- Elle devrait tout ignorer des profondeurs abyssales, si vous voulez savoir.
- Oh, la baleine en cage. Vous cherchez les Frères Éclairés de la Nuit d'Ébène. Trois portes plus bas.
- Vous êtes qui, vous, alors?
- On est les Frères Illuminés et Anciens d'Ee.
- Je croyais que vous vous réunissiez dans la rue de la Mélasse, fit l'homme mouillé au bout d'un moment.
- Ben, ouais. Vous savez ce que c'est. Le club de découpage a le local le mardi. Y a eu confusion.
- Oh? Ben, merci quand même.
- Pas de mal. » Le judas se referma en claquant.
La silhouette en robe le considéra un instant d'un regard mauvais, puis s'en fut barboter plus loin dans la rue. Elle trouva effectivement un autre portail. Le maître d'oeuvre ne s'était pas trop creusé la tête pour changer de style.
Il frappa. Le judas grillé s'ouvrit d'un coup. « Oui?
- Ecoutez, la chouette éloquente hulule dans la nuit, d'accord ?
- Mais nombre de seigneurs grisonnants se tournent tristement vers les hommes sans maître.
- Hourra, hourra pour la fille de la soeur de la vieille fille, ça va?
- Pour qui manie la hache, tous les suppliants font la même taille.
- Oui, mais, en vérité, la rose est dans l'épine. Il pleut comme vache qui pisse dehors. Ça, vous le savez, non ?
- Oui », répondit la voix du ton de qui le sait bien mais ne se trouve pas dessous.
Le visiteur soupira.
« La baleine en cage ignore tout des profondeurs abyssales, dit-il. Si ça peut vous faire plaisir.
- La tour mal bâtie tremble beaucoup au passage d'un papillon. »
La silhouette implorante agrippa les barreaux du judas, se hissa jusqu'à l'ouverture et souffla : « Maintenant, laissez-moi entrer, je suis trempé comme une soupe. » Il y eut une nouvelle pause mouillée.
« Les profondeurs, là... vous avez dit abyssales ou habitables ?
- Abyssales, j'ai dit. Des profondeurs abyssales. Vu qu'elles sont profondes, vous voyez. C'est moi : frère Crocheteur.
- J'ai bien cru entendre "habitable", fit prudemment le portier invisible.
- Ecoutez, vous le voulez, ce putain de livre, oui ou non? J'suis pas forcé de faire ça. J'pourrais être au pieu, chez moi.
- Vous êtes bien sûr que c'était "abyssal" ?
- Ecoutez, je sais parfaitement jusqu'où elles sont profondes, ces putain de profondeurs, lança rapidement frère Crocheteur. J'savais déjà qu'elles étaient abyssales quand, vous, vous étiez encore qu'un foutu néophyte. Maintenant, vous me l'ouvrez, cette lourde ?
- Ben... Bon, d'accord. »
Le visiteur entendit le coulissement de verrous qu'on tirait. Puis la voix demanda :« Est-ce que vous pourriez pousser ? La Porte de la Connaissance Que Ne Peut Franchir l'Ignorant se coince vachement par temps humide. »
Frère Crocheteur y appuya l'épaule, entra en force, jeta un sale regard au frère Portier et s'enfonça en vitesse à l' intérieur.
Les autres l'attendaient dans le saint des saints, ils faisaient le pied de grue avec l'air embarrassé de ceux qui n'ont pas l'habitude de porter de sinistres robes noires à capuchon. Le Grand Maître Suprême lui adressa un signe de tête.
« Frère Crocheteur, n'est-ce pas?
- Oui, Grand Maître Suprême.
- Avez-vous ce qu'on vous a envoyé chercher? »
Frère Crocheteur sortit un paquet de sous sa robe.
« Exactement là où j'ai dit qu'on le trouverait, fit-il. Pas de problème.
- Bravo, frère Crocheteur.
- Merci, Grand Maître Suprême. »
Le Grand Maître Suprême donna de petits coups de son marteau pour obtenir l'attention générale. On forma un vague cercle dans la salle en traînant les pieds.
« Je rappelle à l'ordre la Loge Suprême et Unique des Frères Eclairés, psalmodia-t-il. La Porte de la Connaissance est-elle hermétiquement close aux hérétiques et aux non-initiés ?
- Complètement bloquée, répondit le frère Portier. C'est l'humidité. La semaine prochaine, j'amènerai mon rabot, ce sera vite...
- Et tu fais quoi pour le réveillon de Noël ?
- Boarf, j'vais regarder TF1...
- Quoi, c'est horrible ? tu peux pas aller dans ta famille ? tu vas être tout seul le soir de noël ? Tu rigoles ?
- Oui je rigole...
- Haaaa
- Je vais regarder France 2, j'ai horreur de TF1 !
Deux matins de suite que j'entends parler, aux infos, de cette affaire d'un lycéen qui a poignardé sa prof. Deux matins de suite que je trouve bizarre l'image que donne son avocat.
Hier, on le voyait, bedonnant, partir au volant d'une vieille SAAB, vaguement vétu de sa robe d'avocat. Ses propos avaient l'air las et démotivé, style "ouais bon on m'a refilé c't'affaire merdique, j'ai pas choisi, alors me faites pas trop chier hein..."
Ce matin, on nous le montre écrasant un mégot, touchant deux mots avec un ton proche du suicide.
On se croirait dans 4 garçons plein d'avenir...
Alors je me demande. Vu qu'il a l'air de se la jouer "mon incroyable fiancé", est-ce qu'il prépare un remix "mon incroyable avocat" ?
"Monsieur X, vous êtes condamné à la prison ferme pour tentative d'assassinat. Par ailleurs, nous vous informons...TAda ! que votre avocat était en fait un comédien !"
Ou alors, cet avocat est digne de John Cage, et il va bluffer tout le monde, ces images de lui sont finement controlées, afin qu'on ne se méfie pas.
Le fait de regarder dans le frigo, pour trouver une paire de chaussettes propres, est-ce que ça veut dire que je suis vraiment fatigué ?
J'apporte une précision, car apparement, vu les commentaires, je me suis mal exprimé : je voulais une paire de chaussettes propres, et machinalement, j'ai regardé dans le frigo !
J'ai l'impression que vous avez compris qu'il y avait des chaussettes dans mon frigo ! Mais non, elles sont dans la commode.
Quant à la soupière de Népo, je ne sais pas où elle est...
Aujourd'hui j'avais une femme qui venait dédicacer son livre, au travail. Quand j'ai voulu installer un coin dédicace, hier, ma chef m'a fait une scène, que c'était nul, etc, et qu'un bout de table lui suffirait, au fond d'un rayon. J'ai vigoureusement protesté mais n'ai pas eu le choix. Et ce matin le directeur passe, et m'allume à cause de ça. J'ai expliqué la situation. Il était très mécontent, et m'a dit qu'il allait rêgler ça, mais qu'en attendant on suivait mon idée.
Sur ces entrefaits, ma chef est arrivée, et elle s'est pris une soufflante. Du coup, elle a fait profil bas avec moi toute la journée, et le peu qu'elle est venue me voir soit je l'ai ignorée, soit je lui ai fait remarquer que ce qu'elle disait était totalement stupide.
Autre bonne nouvelle (c'est festival aujourd'hui !), mon conseiller juridique ( ^^ merci Stéph) m'a appris que leur démarche est illégale, et il m'a donné de précieux conseils, qui vont me servir à me casser rapidement ! Vu qu'ils sont hors la loi vis à vis de moi, je pourrais presque partir sur le champ !
Ça va me permettre d'avoir plus de poids pour négocier !
J'attends donc le résultat de mon entretien de demain (ça va être une journée marathon) et je verrais si je colle ma démission. Ça sera un moment difficile, mais après ça va me faire un bien fou !!!
Au passage, j'ai une de mes filles qui démissionne début janvier, une autre qui vient de tomber enceinte et qui postule ailleurs.... tout le monde se barre, je rigole bien !
Si je pouvais trouver le bouton "pause" sur mon cerveau...
Toute la nuit, je me suis vu en entretien final, à défendre mes intérêts, à mordre où je pouvais. C'est épuisant.
J'ai un mal fou à m'endormir, et je me réveille au milieu de la nuit avec la boule au ventre, hyper tendu.
Quand je suis comme ça, j'ai peur de ne plus savoir dormir. Je me demande comment je fais d'habitude pour m'endormir, et bien sûr je cogite. Alors soit j'angoisse sur ma journée, soit j'angoisse sur la méthode à utiliser pour m'endormir. Je me dis que d'habitude j'y arrive, alors y'a pas de raison que cette fois ça ne marche pas !
Mais bien sûr le sommeil ne vient pas.
Alors là j'angoisse, je me dis que si ça se trouve, je ne vais plus jamais savoir dormir, car je me demanderais tout le temps comment faire et ça me bloquera définitivement.
Et puis au bout d'un moment je tombe de fatigue.
Je la déteste, déteste. J'ai jamais autant détesté quelqu'un. Même celui que je détestais le plus au collège, Arnaud, avec son air arrogant et sa tête de fouine, je ne le détestais pas autant.
Mon CV plait. Apparement je vais aller sur Paris dimanche après midi pour un entretien. OUF ça fait du bien !!!
J'ai commencé à parler aux membres du CE de ma boite. La personne m'a dit qu'ils se penchent déjà sur mon cas car ils ont bien vu la manoeuvre de ma chef. J'ai beaucoup de soutien, ça fait plaisir ! Je dois contacter une personne qui connait tous mes droits et va m'aider.
Le moral se maintient, il ne chute plus. Maintenant c'est au niveau physique qu'il faudrait que ça suive...
Encore très peu dormi cette nuit. Nausée au réveil, presque rien pu avaler. Depuis 3 jours je saigne du nez dès que je me lève. J'ai le coeur qui bat à 200 à l'heure, je tremble comme une feuille.
Vivement que cela cesse.
Cet après midi j'ai eu un contact très sérieux pour un nouveau travail.
Envoi de CV cette nuit, et réponse demain midi, pour un entretien. Le contact au téléphone a été génial. Ça fait du bien de parler à quelqu'un qui ne vous prend pas pour une merde.
J'espère que ça va marcher !
Si oui je serais très heureux de leur carrer ma démission dans la tronche.
Merci à tous pour vos messages, chat, mails, ou autres commentaires !!! :oD
En deux semaines, j'ai changé mes habitudes : j'avais du mal à me réveiller, puis je me réveillais à 6h30, puis 6 h, 5h30, et cette nuit, exceptionnel, 2h30 !
La boule au ventre, je recommence à ne plus manger.
J'ai eu envie de pleurer toute la matinée, j'ai failli fondre en larme en salle de pause.
Je l'ai regardée droit dans les yeux quand j'ai posé la question. Alors, et pour moi ?
Et je l'ai fixée tout le long de la réponse Bla bla bla
Elle a horreur de ça.
Surtout quand on la prend par surprise.
Elle a cherché ses mots, ses yeux se sont un peu voilés, elle a détourné le regard.
Même pas capable d'être franche.
Bien sûr la situation est tournée de manière à la faire apparaître elle comme une victime. Tu sais, c'est dur pour nous d'avoir à faire ce choix. Sniff, file moi un kleenex je crois que je vais pleurer...
La décision n'est pas prise, soit disant, mais ils réfléchissent à ce qui leur conviendrait le mieux, dans l'optique où je ne sois pas non plus lésé. PTDR
Car il faut que je comprenne, elle part bientôt... YOUPIIIIIIIIIIIIIIIIII
... et elle n'a pas suffisament confiance pour me "laisser les clés".
Si j'ai quelque chose à dire ? Non. "Crève charogne" ça ne l'aurait pas trop fait...
Tu peux passer des fêtes de fin d'année tranquille, on ne décidera que début Janvier, après que tu ais fait l'inventaire. Pas folle la guêpe, elle va pas se taper le sale boulot non plus, faut pas éxagérer...
J'ai souris tout l'entretien, elle est partie très mal à l'aise. J'aurais ta peau d'une manière ou d'une autre...
Pour faire des économies, au travail, on nous demande d'éviter de laisser les lumières allumées.
Sur le principe, je trouve ça très bien, j'ai horreur des lumières qui marchent pour rien, ou des robinets qui coulent dans le vide.
Par contre, afin que les lumières soient économisées aussi dans les locaux dits "sociaux", on nous a mis des lampes qui se déclenchent uniquement par un détecteur de mouvements.... dans les toilettes.
Donc la lumière s'allume quand on entre, mais si on reste 15 secondes sans agiter les bras ou toute autre partie du corps, la lumière s'éteind. C'est très pratique.
Entendu ce matin sur Canal + : aux Etats-Unis, on vous propose désormais de récupérer vos cendres, d'en purifier le carbone, et d'en faire un petit diamant qu'on monte sur une bague. Comme ça vous gardez l'etre aimé au doigt.
Yerk !
Déjà que conserver des cendres dans une urne ça me fait froid dans le dos, alors avoir un mort au bout du doigt, pouha !!
Il paraît que le concept débarque en France l'année prochaine.
"...
Plus on est grand et plus c'est pire
Moins c'est marrant
Moins on est gai et moins
Qu'on s'marre évidemment
Moins qu'on est p'tit et plus c'est moins
Qu'on est pas grand
Et c'est pour ça qu'elle est si triste et puis voilà
..."
Le vigile a arrété une dame qui avait volé un paquet de perles, et devant sa fille de 6 ans il a été odieux. La femme suppliait que sa fille sorte, et de rêgler ça "en privé". Il n'a pas voulu : "Vous volez, il faut que votre fille sache que vous êtes une sale voleuse, assumez..." Il a été abject.
Ma chef est revenue triomphante, ravie d'imposer ses idées. On s'est pris la tête ce matin, et pour finir elle est allée baver à son chef à elle, et a donc pu imposer son point de vue. Petit sourire en coin style "tu vois au final, j'ai le dernier mot". Quelle grosse connasse.
J'ai eu un déclic cet aprem quand elle a fait ça. Comme une soupape qui sautait. Ça y est, intérieurement j'ai démissionné. Je crois que j'ai laissé tomber. C'est fini. GAME OVER. Du coup à chaque fois qu'elle est venue cet après midi, je l'ai fui, et quand je suis tombé nez à nez, j'ai répondu poliment et me suis barré.
Plus envie de rien. Je ne me battrai plus pour faire vivre mon espace. C'est fini.
Est-ce que j'ai atteint le point de non retour ?
Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l'horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits
[...]
Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D'une vaste prison imite les barreaux,
Et qu'un peuple muet d'infames araignées
Vient tendre son filet au fond de nos cerveaux
Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.
Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme ; l'Espoir,
Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.
1. Prendre une grande inspiration, et souffler tout doucement.
2. Ne pas prendre de feuille blanche.
3. Ne pas prendre de stylo.
4. Ne pas écrire dessus "Monsieur le Directeur, je vous présente ma démission..."
5. J'ai dit "ne pas prendre de feuille" !!!
6. Repose moi cette feuille tout de suite !
7. LACHE CE STYLOOOO !!!
L'ambiance est morose ce matin dans les bureaux. Depuis 3 semaines, le lundi, c'est la cata.
Il y a 3 semaines, L., qui est enceinte, accouche prématurément, et suite à des complications, elle fait un arrêt respiratoire, doit etre plongée dans un coma artificiel, et n'est toujours pas, à ce jour, sortie de l'hôpital.
La semaine dernière, A. apprend qu'elle a un cancer du sein. Elle commençait la chimio ce matin. Une histoire de fou : elle avait une boule depuis 3 ans, mais son médecin lui a dit de ne pas s'inquieter. Quand celui ci a été remplacé, le nouveau lui a fait faire des examens ; verdict : cancer.
Aujourd'hui, S. est absente, elle a fait une mauvaise chûte hier et s'est fait un traumatisme cranien, apparement pas trop grave quand même.
* Qu'est-ce que je peux être compliqué comme mec, ça m'exaspère. Pour la peine je noye mon désarroi dans les cookies. C'est bon, les cookies, surtout quand ils sont chauds et qu'ils sortent du four. En plus ça nimbe mon appart' d'une douce odeur de chocolat.
* "Cria cuervos, y te sacarán los ojos" -> Je pense à ça quand je pense à ma soeur. ( Et non, rien ne se passe quand je pense à Fernande !!!)
* Music in my car
Comme envie de sang sur les murs
Comme envie d'accident d'voiture
Comme envie d'expliquer comme ça
Que ton indifférence elle ne me touche pas
Je peux très bien me passer de toi
J'ai comme envie d'n'importe quoi
Comme envie de crever ton chat
Comme envie d'tout casser chez toi
Comme envie d'expliquer comme ça
Je peux très bien me passer de toi
J'ai comme envie d'une fin torride
Comme on en voit qu'au cinéma
J'ai comme envie qu'ce soit terrible
Et qu'ça se passe juste en bas de chez toi
Je peux très bien me passer de toi
* Je suis déçu, très déçu. Je reviens du cinéma, j'ai regardé "Le temps qui reste". J'ai trouvé ça plat. Je m'attendais à jouer les fontaines, et non, rien. Une scène m'a un peu ému. Je dois avoir un coeur de pierre...
* Je cherche déséspérement mon CD d'installation, pour mon scanner. Je ne le retrouve pas. Il ne peut pourtant pas être bien loin.
* Noniste : je n'ai pas eu de jour de repos cette semaine, donc pas le temps d'avancer ma "journée" ! Patience, elle est toujours en gestation !
Je crois qu'en fait, je suis un peu plus stressé et tendu que je ne veux bien me l'avouer. Je manque de patience. Hier, on a eu une journée trèès chargée, les gens commencent (enfin) leurs achats de noël.
J'adore cette période, où il faut se booster, courir partout, renseigner chaque personne car bien sûr, la plupart ont reçu une petite liste, et ont la flemme de se donner la peine de chercher le bon produit (les gens sont feignants, il faut que tout leur tombe tout cuit dans le bec).
Donc hier, il y avait beaucoup de monde, et même si j'apprécie, cela reste fatigant et stressant.
Or depuis 2 semaines, une de mes filles a décidé qu'elle n'était pas payée pour prendre des décisions. Donc, à chaque fois que quelqu'un lui pose une question, de la plus simple à la plus compliquée, elle me tope et me rejette le bébé.
J'ai laissé faire une fois ou deux, ne comprenant pas trop le principe, mais depuis je la remets à sa place régulièrement.
Hier, je parlais avec une personne du C.E., quand un homme m'a demandé des renseignements sur le développement photo, une employée m'a demandé de valider sa commande et une vieille dame m'a demandé un livre. Bien sûr, les trois sont arrivés en même temps. Et là, ma collègue me lance de son comptoir "Klendal, on a "L'étalon noir" dans le rayon ?". Un peu enervé car elle m'avait déjà refilé pas mal de clients dans la journée, je lui lance "Hé bien tu prends tes yeux avec toi, tu vas dans le rayon et tu cherches, je ne peux pas être partout !".
Il paraît que j'ai horrifié le client. M'en fous. Ras le bol. Je me suis occupé des miens, puis je l'ai "invitée" à venir parler en réserve, et j'ai fait une petite mise au point.
Ce genre de reflexion à l'emporte pièce, ça ne me ressemble pas du tout. Mais quand même, je ne supporte plus son attitude.
Autre signe de mon énervement, en fin d'après midi, avec C., une autre employée, qui est mon bras droit sur le terrain, on était hyper "excité" (dans le sens "tendu, à cran"), et on n'arrêtait pas d'avoir des fous rires, et de se piquer des délires. Ça fait du bien, ça permet de décompresser un peu, mais ce n'est pas très raisonnable.
Ensuite, c'était l'arbre de noël, spectacle de guignol pour les gamins, puis tombola (ouais, j'ai gagné un seau à champagne...youpi), puis repas, et danse.
Toujours avec C.,on a bu un peu plus que de raison, et on a continué notre délire de l'après midi.
Quand les gens ont commencé à danser, on s'est amusé à les regarder, et les sortir du contexte où on les connaît de travail, pour imaginer le métier qui correspondrait à leur physique. Oui, c'est très bête, mais on s'est bien marré. L'un devenant instit', l'autre tenancière de bar, mécano, dresseur de singe, couturière, tenancière de bordel...
J'avais sûrement besoin de me défouler un peu.
Ce matin, je me suis réveillé à 10h30, ce qui ne m'était pas arrivé depuis.... depuis... un très très long moment !
Je trouve bizarre que deux gaïens qui se sont rencontrés jeudi soient absents, tous les deux en même temps, pour le week-end...
L'un est "parti à la campagne", l'autre est absent depuis 2 jours, laissant son assisté personnel déambuler sur GA...
Moi je trouve ça suspect... surtout quand on sait les oeillades qu'ils se lançaient jeudi, m'enfin bon, j'dis ça j'dis rien, j'ai pas le droit de dire qu'ils se sont vus... De toute façon, sans leurs noms, vous ne trouverez pas de qui il s'agit ^^
Reçu ça tout à l'heure, alors que j'étais au travail :
salut moi c'est *** je suis orphelin et je suis joli garçon gay
tu sais je suis dans un probleme :
j'ai été renvoié de chez moi parceque j'ai dis a mon oncle que je suis gay
je suis maintenant dans la rue et je recherche d'aide pour manger et ou dormir
je vous espere je suis vraiment dans le besoin
s'il te plais aide moi s'il te plais
Alors, soit c'est encore une sale blague de Pheel, en vengeance des dernières photos totalement dégueulasses que je lui ai filé (si ça vous dit c'est là : . mais je vous préviens c'est ignoble, à vous dégouter du sexe pour plusieurs jours, voire semaines), soit c'est vraiment un appel, et je suis censé faire quoi ???
En même temps, il a bien trouvé un endroit où se connecter, alors tout n'est pas perdu pour lui !!!
Suis sûr que c'est un coup de Pheel
(P.S : Elle est drôle tiens, celle là, un coup de pheel ^^)
Alors cette pièce, je l'ai trouvée il y a quelques mois sur le parvis de l'hotel de ville de Paris. J'ai d'abord cru que c'était une pièce de deux euros, avant de me rendre compte que c'était une ancienne piece de 500 lires, italienne donc. Vraisemblablement, la valeur avoisine les "pas grand choses" et des poussières...
Je me suis demandé ce qu'elle faisait là, et j'ai décidé qu'en fonction de mon après midi, elle serait soit une pièce porte-bonheur, soit une pièce porte-malheur !
J'ai passé une après midi ni bonne ni mauvaise, mais juste différente de d'habitude. Du coup, j'ai compris que cette pièce était "la pièce du changement".
Je l'ai gardée sur moi quelques temps, et j'ai effectivement eu pas mal de changement : une rencontre, un entretien d'embauche, ce qui correspond aux deux choses que je voulais changer en priorité dans ma vie.
La règle que j'ai établi, c'est qu'une fois obtenu ce qu'on attendait, on donne la pièce à quelqu'un qui en a besoin, mais que lui même la transmette de la même manière...
J'ai donc transmi ma pièce à un indigent, un pauvre hère croisé dans la rue (^^). Non, je l'ai donnée à quelqu'un que j'apprécie, et j'espère qu'elle lui apportera du changement !
Vous trouvez ça cucul ???
Je suis absolument d'accord !
Juste pour Noniste, qui fait remarquer que je suis déjà rentré :
parti ce matin, raté mon TGV à cause des put**** d'embouteillages et des travaux perpétuels qu'on subit depuis 4 ans, puis arrivée à Paris, grelotage car ça pèle à mort chez vous, entretien (bien passé), rencontre de deux mecs, IL FAIT FROID, visite d'une forêt, BRRRRR JE ME LES GÈLE, puis TGV dans l'autre sens, et enfin retour at home. Voilà, je développerai peut-être mais pas ce soir, je suis naze...