J'écoute : Fifty Sixty. Oui, Alysée. J'ai honte mais j'adore ^^ et puis aussi "Ça mousse" de Superbus Je regarde : Skins, Heroes et les J.O. Je lis : "Nicolas, 25 ans, rescapé des Témoins de Jéhova" de Nicolas Jacquette Je joue : sur Facebook. Je mange : rien. J'ai plus trop d'appétit. Je bois : de l'eau. Fraîche. Je cite : I'm so glad it's just a dream, coz it's so weird ! Je pense : donc je suis. Je rêve : de choses absolument bizarres. Je ne vous souhaite pas de pénetrer un jour mon cerveau... (mis à jour dimanche 24 août 2008 à 10:18)
"Je suis ailleurs mais où est-ce d'ailleurs ?
On me trouve parfois là-haut sous les toits"
Si je ne compte pas les heures où je dormais, je n'ai passé que 7 h chez moi depuis mercredi midi. C'est peu. La semaine à venir s'annonce aussi chargée. Diverses personnes de ma famille à voir, en bretagne, en vendée je vais encore pas mal bouger.
"Un matin comme tous les autres
Un nouveau pari
Rechercher un peu de magie
Dans cette inertie morose"
C'est fou comme on s'habitue à la vie. Comment ai-je pu rester mort si longtemps ?
"Les flèches que Cupidon m'a décrochées
N'étaient que des haches dans le dos
Et si j'ai rampé tout en bas
J'ai surfé aussi tout là-haut
Sur des cimes ondulantes...
Hop, j'enchaîne....
Du lever du soleil brûler
Jusqu'au matin crème
Se frotter à tout c'qui bouge
De palaces en bouges
Non, je n'épargnerai ni moi, ni personne
La fièvre n'est pas un don, mais un dû
Les provocs de cette foutue ville
Rendent certains hyper hostiles
Mais moi, j'avoue qu'ça m'tente"
Il fait chier Cupidon. Qu'il prenne des cours de tir, je ne sais pas moi, ou bien qu'il s'achète des lunettes ! Il pourrait tirer juste de temps en temps, ça serait sympa. Pour pouvoir
"Poser mon coeur bancal, dans [un] bocal, [un] aquarium"
Ceci dit, j'ai ça de plus par rapport à avant, qu'au lieu de rester à me morfondre, j'essaye d'avancer et de faire de nouvelles choses, nouvelles rencontres... Même si une certaine attente subsiste, je pense que je suis plus dans l'action.
"Sans doute ai-je déjà reconnu moi-même que l'espoir joue aussi un rôle prépondérant dans ma vie et je suis également d'avis que c'est une bonne chose, mais ce n'est pas une vertu. Tout le problème me paraît être une question de goût et, comme on sait, cela ne se discute pas."Mars - Fritz Zorn
Voilà oui. Attendre la bonne personne ça ne suffit pas. Surtout que je suis difficile. J'essaye donc de découvrir de nouvelles têtes. Même s'il y a parfois des ratés.
"Alors que l'on se voudrait fort et fier
Fondre comme les glaçons au fond de nos verres
Boire la nuit entière pour ne plus se taire
Pour devenir un autre..."
Plus besoin de boire pour me décoincer. Ho bien sûr, je ne suis pas devenu un promouvant d'un coup et puis d'autres le sont à ma place [ ;o) ], mais je pense que j'arrive à ne plus être transparent.
"Et même si le monde change, tu n'y es pas étranger,
Si ça coince, on y peut tous quelque chose, pour le faire bouger..."
Il n'y a que dans l'action qu'on peut faire bouger les choses. Même si c'est dur. L'inaction a ça de réconfortant qu'on sait où l'on est, et le changement peut effrayer. Mais au bout d'un moment il faut prendre conscience qu'on est mal, et qu'il faut réagir.
"Choix des armes arme blanche ta préférence"
"[...] Toujours attendre et espérer, tel est le propre du benêt".
- Alors tu t'occupes du théâtre ? il y a des beaux comédiens ?
- Ho oui, mais tu vois ils ont tous des problèmes... Regarde, celui-là, l'avare, même pas la peine de lui demander 1 euro pour un café, il est radin, et celui-là, le malade imaginaire, il a toujours quelque chose qui ne va pas, et là, Roméo...
- Ha bha oui, il est déjà avec Juliette ?
- Ha non pas du tout, il est avec Jean-Paul, le réalisateur !
En terrasse d'un café nantais, portant le nom d'une résidence de Versailles (grand ou petit) :
- On peut s'asseoir ?
- Vous êtes 5 ? Ha ben non, vous allez me gêner, mettez vous au fond là bas.
Qu'est-ce que je vous sers ?
- Vous avez quoi ?
- Bha c'est bon je ne vais pas vous sortir toute la carte...
- O_° Alors amenez là...
- Oui ben vous voulez de la bière, des jus de fruits, sodas ?
- Vous avez quoi en jus de fruits ?
- Pffuuu ben comme partout , ananas, abricot, pomme, mangue...
Bref, la plus sympathique des serveuses de l'Ouest !!
Petite soirée qui m'a fait énormément plaisir hier, par tous ses aspects.
Après avoir déblatéré un bon moment, procédé à une stricte élimination et au vu de la pauvreté du choix de film en ce moment dans notre ciné, nous avons décidé d'aller voir "Nos jours heureux".
Vincent Rousseau dirige pour la première fois une colonie de vacances et se retrouve plongé pendant trois semaines dans l'univers des colos avec petites histoires et gros soucis à la clef ! Vincent se retrouve alors confronté à la vie mouvementée du camp, de ses animateurs plus ou moins professionnels et des ados pas toujours évidents à gérer...
Je dois dire que je partais plutôt défaitiste, me disant que ça allait sûrement être chiant. Et bien j'avais tort.
En fait la situation est relativement classique, les personnages un peu taillés à la truelle. Il y a le directeur qui donne des conseils à tous mais n'est pas fichu de se gérer, le bogosse tombeur de femmes, le canadien un peu bouseux, la bombe sexuelle, la frigide coincée, la grosse pleine de joie de vivre et le black, parfait. Sans parler des parents psychotiques, et des enfants démoniaques.
Et pourtant, des les premières secondes, on rigole. Les textes sont plutôt bien trouvés, les situations sont drôles. J'ai vraiment pris beaucoup de plaisir tout le long du film, à me laisser porter et à rire.
J'ai adoré Caroline, surtout à partir du moment où elle craque. La scène à la piscine est mémorable ^^ et la fin est succulente "Putain tu me chies dans les bottes" - "Chérie où sont les clés ?" - "DANTON KUUUUUUUU" - " Chérie, tu deviens vulgaire parfois" - " Je t'emmerde !".
Couché vers 1 h en étant bercé par Taratata, je me suis réveillé à 3h15, impossible de me rendormir jusqu'à 5 h30.
Puis réveil à 7h30, et depuis plus possible de fermer l'oeil. Grumpf.
Qu'on ne me parle plus de canicule. Je suis passé ce matin à la maison de retraite, pour savoir s'ils avaient besoin d'aide à cause de la canicule, expliquant qu'étant sans emploi, j'avais du temps libre et que j'aimerais l'utiliser utilement. La secrétaire a été très gentille et m'a remercié en m'expliquant qu'on n'était pas en "plan canicule" en Loire Atlantique, et qu'ils étaient de toute manière suffisament pourvus en personnel. En partant, une mamie m'a lancé un "Merci de vous préoccuper de nous jeune homme, c'est très gentil". Ce petit mot m'a fait chaud au coeur. En tout cas, je n'ai aucun regret. Je préfère essuyer un refus (surtout que la secrétaire a vraiment été gentille) que de me dire après coup "ha et si j'avais proposé..." */*
Découvert ce jeune homme, Narcys, que j'aime assez :
*/*
Avec mes coups de soleil qui se remettent sous l'effet de la biafine, j'ai maintenant le dos qui me démange. Je confesse que je prends un grand plaisir à me griffer légèrement le dos...Est-il nécessaire d'ajouter que j'aimerais mieux que quelqu'un d'autre me le fasse ? */*
Nous sommes mercredi. Depuis ce matin je me crois jeudi. Mais non, nous sommes bien mercredi. J'ai eu l'air un peu bête quand j'ai proposé à Sylvie de passer boire un café. "Mais je bosse" ha bon ? depuis quand tu bosses le jeudi ??? "On est mercredi". Oups. */*
Hier j'ai démonté et remonté (c'était surtout cette phase qui était importante...) les siphons de mon évier. Tout fonctionne à nouveau à merveille. Trop doué du tuyau le David ! */*
C'est ça aussi l'actualité, un patchwork de nouvelles, qui ne vont pas forcément bien ensemble :
Elizabeth II expose ses robes et bijoux au palais de Buckingham
AP | 25.07.06 | 20:59
LONDRES (AP) -- Des robes et des bijoux de reine. A l'occasion du 80e anniversaire d'Elizabeth II, 80 tenues portées par la souveraine sont exposées au palais de Buckingham.
J'ai fait un rêve étrange cette nuit encore. Enfin plus ce matin que cette nuit car les rêves dont je me souviens ont plutôt lieu le matin, avant mon réveil.
Donc là j'étais dans une prison.
Tout était beige, peinture aux murs, sols, plafonds, objets. En fait ça faisait plus centre de détention que prison. Je veux dire par là que je n'étais pas entouré de loubards, de caïds, mais bien prisonnier avec d'autres personnes, sans que l'on sache trop pour quelles raisons.
Je me réveillais, seul dans une sorte de cellule, qui n'en était pas une puisque qu'elle n'avait pas de porte. En fait c'était un recoin dans lequel je dormais, sur un lit superposé. J'étais seul et je voyais que ça s'agitait dehors, dans les couloirs. J'ai compris qu'il y avait un grand rassemblement et qu'on devait tous se rendre dans un même lieu. Je marchais un peu dans les couloirs, en observant bien tout ce qu'il y avait autour.
Un garde passait et me bloquait contre un mur, en me faisant une clé de bras. Au passage je découvrais que dans le mur, il y avait des compartiments pour y mettre des dossiers, mais que nous, de loin, on ne le voyait pas, vu que tout était d'une couleur uniforme, on avait l'impression que les murs étaient lisses.
Le garde n'ayant pas le temps de s'occuper de moi, il m'envoyait dans un lit à nouveau avec ordre de ne pas bouger. Il me mettait juste à coté d'un mec très beau, qui était "puni" lui aussi. Collés l'un à l'autre, je ne tardais pas à sentir son émoi, qui faisait grandir aussi le mien. Puis le garde l'emmenait, me laissant seul.
À ce moment là, un éclair de génie me venait (une fois n'est pas coutume me direz-vous...) et je décidais de m'évader. Profitant de la cohue qui régnait (de Monaco) je me glissais entre le sommier et le matelas. Et là, mon subterfuge marchait, puisque lorsque le garde vint me chercher, il cru que je n'étais plus là. Ho ho ! trop rusé !!
J'attendais que le calme revienne dans le couloir, et je me risquais à jeter un oeil dehors. Là, dans le couloir vide, je voyais un enfant, qui attendait, l'air penaud. Je ne saurais dire si c'était un petit garçon ou une petite fille, c'était juste un enfant et je devais le sauver.
Je l'emmenais donc avec moi, et nous déambulions dans le dédale de couloirs, jusqu'au moment où je trouvais une bouche d'aération. Nous nous hissions dans le conduit, et nous avons continué, en rampant.
Et je crois qu'on a réussi à s'échapper.
Suite à un lien de Monsieur Gai-luron vers le site nauséabond de Vanneste (aïe ça fait mal d'y mettre une majuscule mais je ne vais pas rentrer dans son jeu), je me permets de recopier ici un commentaire qui m'a énormément amusé !
Commentaire n°86 de MATHIEU :
Un petit texte amusant pioché sur le net pour vous qui vous inspirez du lévitique:
"Récemment une célèbre animatrice radio états-unienne fit remarquer que l'homosexualité est une perversion. "C'est ce que dit la Bible dans le livre du Lévitique, chapitre 18, verset 22 : Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme : ce serait une abomination. La Bible le dit. Un point c'est tout", affirma-t-elle.
Quelques jours plus tard, un auditeur lui adressa une lettre ouverte qui disait:
Merci de mettre autant de ferveur à éduquer les gens à la Loi de Dieu. J'apprends beaucoup à l'écoute de votre programme et j'essaie d'en faire profiter tout le monde.
Mais j'aurais besoin de conseils quant à d'autres lois bibliques. Par exemple, je souhaiterais vendre ma fille comme servante, tel que c'est indiqué dans le livre de l'Exode, chapitre 21, verset 7. A votre avis, quel serait le meilleur prix ?
Le Lévitique aussi, chapitre 25, verset 44, enseigne que je peux posséder des esclaves, hommes ou femmes, à condition qu'ils soient achetés dans des nations voisines. Un ami affirme que ceci est applicable aux mexicains, mais pas aux canadiens. Pourriez-vous m'éclairer sur ce point ? Pourquoi est-ce que je ne peux pas posséder des esclaves canadiens ?
J'ai un voisin qui tient à travailler le samedi. L'Exode, chapitre 35, verset 2, dit clairement qu'il doit être condamné à mort. Je suis obligé de le tuer moi-même ? Pourriez-vous me soulager de cette question gênante qu'une quelconque manière ?
Autre chose : le Lévitique, chapitre 21, verset 18, dit qu'on ne peut pas s'approcher de l'autel de Dieu si on a des problèmes de vue. J'ai besoin de lunettes pour lire. Mon acuité visuelle doit-elle être de 100% ? Serait-il possible de revoir cette exigence à la baisse ?
Un dernier conseil. Mon oncle ne respecte pas ce que dit le Lévitique, chapitre 19, verset 19, en plantant deux types de culture différents dans le même champ, de même que sa femme qui porte des vêtements faits de différents tissus, coton et polyester. De plus, il passe ses journées à médire et à blasphémer. Est-il nécessaire d'aller jusqu'au bout de la procédure embarrassante de réunir tous les habitants du village pour lapider mon oncle et ma tante, comme le prescrit le Lévitique, chapitre 24, verset 10 à 16 ? On ne pourrait pas plutôt les brûler vifs au cours d'une simple réunion familiale privée, comme ça se fait avec ceux qui dorment avec des parents proches, tel qu'il est indiqué dans ce livre sacré, chapitre 20, verset 14 ?
Une grosse pensée en ce jour pour toi, Saint Benoit avec ton dragon. Courage. */*
Une amie m'a dit un jour que rien n'arrive au hasard. Tout arrive à point, au bon moment. Tout prend une signification dans l'instant. Bien sûr elle parlait d'événements importants, pas des broutilles de la vie quotidienne.
Pourtant hier soir, cette chauve souris a pris un "sens caché" pour moi. Elle m'a bien sûr remémoré un de mes poêmes préférés, Spleen LXXVIII de Baudelaire. Mais surtout, après cet horrible cafard de la journée, elle s'est matérialisée pour sortir de ma tête, elle qui tournait en rond dans mon espace clos. Moment purement symbolique, elle est finalement sortie de chez moi.
Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l'horizon embrassant tout le cercle
II nous verse un jour noir plus triste que les nuits;
Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l'Espérance, comme une chauve-souris,
S'en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris;
Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D'une vaste prison imite les barreaux,
Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,
Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.
- Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme; l'Espoir,
Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir. */*
Il n'y avait personne à la piscine hier ! C'était très agréable de nager librement. Ceci dit je me suis déçu, j'ai relativement peu nagé. */*
Cool, le canard est revenu ! */*
Ça me fait bien marrer, les mecs qui ont un profil "soft", ne cherchent "que du dial" mais collent uniquement des photos de leurs bites dans leurs portraits...
"Enchanté, j'm'appelle David", "Ha ? moi c'est Popaul, bonjour"
Je rentre tranquille peinard de la piscine, et là, chez moi, je tombe nez à nez avec une chauve souris.
Après un quart d'heure à agiter frénétiquement tout ce qui me tombait sous la main pour la faire dégager, je crois qu'elle est enfin partie.
Cette conne se scratchait contre les murs mais ne trouvait pas les fenêtres. Elle a du avoir au moins aussi peur que moi, et vice versa. J'ai inspecté chaque recoin, non sans précaution (imaginer le David recouvert d'une veste, et se protégeant avec un gros sac à dos en guise de bouclier) et je pense en être débarassé.
J'ai beau crever de chaud, je dormirai les fenêtres fermées ce soir.
Condoleezza Rice s'est dite "profondément préoccupée par la situation du peuple libanais".
Bha oui quoi, après avoir livré en urgence plein de bombes aux isréaéliens, le gouvernement américain se demande comment va la population qui va se les prendre sur la gueule. Logique.
Source : NOUVELOBS.COM | 24.07.06 | 09:18
Selon le New York Times, les Etats-Unis ont accéléré cette semaine la livraison d'une commande de bombes de précision à Israël.
Les Etats-Unis auraient accéléré la livraison d'une commande de bombes à guidage de précision à Israël, qui en a demandé la livraison la semaine dernière après le début de ses bombardements contre les installations du Hezbollah au Liban, révèle le New York Times.
Le quotidien américain indique que la décision d'envoyer des bombes à Israël a été prise sans trop de débat au sein de l'administration Bush.
La plage ça a de bien qu'on ne fait rien. On se repose, on comate, on réfléchit.
Parfois on n'en tire rien. Parfois on a des révélations.
Hier, à deux reprises, j'ai été conforté dans mon orientation sexuelle.
La première fois, ça a été quand un grand frère d'une vingtaine d'années est venu aider les 2 gosses qui péchaient à côté de nous. Il était brun, plutôt musclé, des abdos attirants, bref un superbe corps. Huuum !
La deuxième fois est beaucoup moins drôle. Nous repartions, quand on voit une grand-mère allongée sur sa serviette, les jambes écartées. Et là, sur le coté gauche de son entre-jambes, une ÉNORME touffe de poils dépassait de son maillot !
Beuuurk !! Pitié y'a des enfants et des homos dans le coin ! Cachez ça, merde !!!
On s'est tous les trois regardés, mi-amusé mi-écoeurés.
Je n'avais pas de doute, mais là je suis sûr d'être 100 % homo !
Partis cette après-midi à la plage, je me suis tartiné de crème. Le soleil tapait moins que la dernière fois, la mer était plus chaude. La plage n'était pas terrible, plutôt sale, pleine de coquillages morts. En revanche on était au calme... jusqu'à notre départ. Il y avait un concours de fanfares, et ça trompétait de toutes parts, c'était un peu lourd...
Dans la voiture ma peau a commencé à me tirer, et après la douche j'étais ecrevisse. Disons qu'à part là où j'avais mon short de bain, je suis rouge sur tout le corps.
Vive la crème hydratante.
Entendu cette musique en rentrant hier, dans une pub je crois, qui m'a ramené instantanément la partition en tête, vestige de mes cours de musique : Ré sol, sol-la-si sol rééé, do siiii, si-do ré-do-si-do-ré, la sol la si la...
Mon acte queer de la journée d'hier : acheter des thés au Palais des thés.
Un sachet de thé du Hammam, un thé des sables et hop, l'affaire est dans le sac. Là je crois que je suis totalement devenu pédé.
Autre changement bizarre : je me mets à aimer les chats. Moi qui les détestais, je me prends à adorer cajoler la petite Linoa. Elle m'amuse quand on joue, quand elle se pose sur moi dans des positions bizarres pour se faire caliner. Le seul hic c'est que je suis couvert de poils maintenant. Je vais proposer qu'on la rase entièrement ^^.
Petite soirée très agréable hier. Bon repas (surtout le dessert) puis moment sympa autour d'un verre et ensuite dégustation de thé. Vu des cracheurs de feu et des accordéonistes pendant qu'on dégustait nos salades.
Prendre le bateau-bus pour aller dans le centre ville, ça semblait sympa comme idée. Mais bon, le temps de comprendre les horaires, d'attendre que la navette passe, de se rendre compte qu'elle ne passait pas, de découvrir sur l'écriteau qu'en fait cet arrêt n'était pas desservi, l'idée est tombée à l'eau. C'était quand même sympa d'attendre à ne rien faire sur les bords de l'erdre...
Rue des petites écuries. Pris un verre à l'Abaco. Le décor est vraiment agréable. Nous étions seuls. Mon cocktail était super bon, léger, rafraichissant. Amusé par la patronne, qui, avec son air de toujours planer, est venue s'installer à coté de nous pour faire ses comptes, une tisane à la main. Discuté un peu avec elle, une femme très gentille.
Quartier du Bouffay. Un homo mange des moules avec sa tante. Marrant. Deux tantes qui mangent des moules...Un autre homo reçoit 18 appels sur son portable au cours de la soirée. Il n'en finit plus de s'excuser, mais ne le coupe pas. Un autre reçoit quelques appels, mais pas celui qu'il attendait. Le dernier n'en reçoit aucun.
Rue de la Marne. Un alcoolique posé en plein milieu de la rue s'explique à lui même qu'il va réussir à garder l'équilibre. Mais si, il suffit de se concentrer un peu. Et là, le drame ! Une voiture se présente face à lui. Dans des gestes dignes d'un agent de police, il lui fait des signes pour qu'elle le contourne. La voiture manoeuvre, et passe à côté de lui. Merde alors, on peut pas rester debout tranquille dans cette ville ??
Allée Turenne, île Faydeau. Trois homos allongés dans l'herbe, par une douce soirée d'été. Deux se chamaillent, jouent à qui sera le plus fort. Le dernier, plus agé, plus sage, les regarde, amusé.
Rue Kervégan. De passage devant LE bar, je l'ai entraperçu, accoudé au comptoir. Il n'a même pas regardé vers moi. Pfuuu !
Marché de Talensac. La dame qui sortait du marché avec son sac plastique à rayures bleues et blanches m'a rappellé le marché où nous allions petits, à Oléron. Je revoyais les maraichers, charcutiers, bouchers et bien sûr les poissoniers. Ma mère achetait parfois des anguilles, car mon père adore ça. Je me souviens des corps gluants qui se débattaient dans les cageots en plastiques, du poissonnier qui les saisissait et les jettait violemment par terre pour les étourdir, de la manière dont ma mère les préparait, en leurs retournant la peau, de ces morceaux coupés, qui continuaient de gigoter dans la poêle.
Rue Paul Bellamy. J'aime l'odeur de ce batiment dans lequel je me rendais. C'est un vieux batiment, avec un corridor ancien, et un vieil escalier en colimaçon, en pierre. Le carrelage bordeaux est très agé, craquelé de toutes parts. Le liseret beige est presque invisble à force de subir le passage d'autant de pieds. Ça sent le frais, l'humidité. Une sorte d'odeur de cave. Précisément l'odeur de la maison de mes grands parents, à Oléron. À chaque fois que je pénêtre dans cet immeuble, j'ai l'impression de rentrer chez eux. Je revois les trois marches de l'entrée, la salle à manger avec la vieille cheminée et les pots à sucre, farine, café etc disposés dessus, le vieux buffet avec nos bols en plastiques, la cuisine, l'archaïque frigo avec une porte qui se fermait comme un coffre fort, le dessous de l'escalier, qui m'a toujours intrigué, les chambres, à l'étage. La nôtre, verte, celle de mes parents, et la troisième, inconnue pour moi. Je me suis toujours demandé ce qu'il y avait dedans.
Rue Moquechien. J’aime emprunter cette petite rue. Ho, je la rends toujours. Elle fait très "chemin de traverse". Et en plus, en y passant tout à l’heure, j’y ai croisé un brun magnifique, avec des yeux bleus à tomber ! Je me suis surpris à lui lancer un sourire quand j’ai vu qu’il me regardait.
"...Well I don't feel better, when I'm fucking around..."
The Strokes - Heart in a cage
J'ai beau ne pas travailler, 2h30 de sommeil cette nuit, ce n'est guère suffisant.
Je pourrais essayer de faire un long discours pour dire ce que je pense mais je serais maladroit, et surtout je pense (j'espère) que tu le sais déjà. Alors juste merci. Pour tout et en particulier pour ce midi. ;o)
"J'ai beaucoup parlé dans ce récit du ne-pas-savoir et du ne-pas-vouloir-savoir et du fait que, quand on apprend une chose, il faut toujours aussi qu'on veuille d'abord savoir cette chose nouvelle avant qu'on puisse dire vraiment qu'on la sait. Au cours de ma vie, j'avais bien dit des sottises en parlant de mes « difficultés d'amour » sans m'avouer que j'aurais dû formuler la chose en disant que par manque d'amour je dépérissais et mourais. Quand quelqu'un est mort d'inanition, on ne dit pas, n'est-ce pas, qu'à la fin de sa vie il a eu des « difficultés de nutrition », on dit qu'il est mort de faim. Lorsque j'ai dit de moi que j'avais des « difficultés d'amour », l'expression était à peu près aussi juste que si j'avais dit de quelqu'un qu'il avait des « difficultés de forme » après être passé sous un rouleau compresseur."
Ouf, enfin un peu de répis dans cette chaleur écrasante. Il fait quand même 30°C mais il fait gris et le vent amène un peu de fraicheur.
L'été est vraiment la saison que j'aime le moins. Ceci dit, cette chaleur permet des petits plaisirs que je n'ai pas en d'autres saisons. Comme de dormir volets et fenêtres ouverts. Sentir ainsi au milieu de la nuit, un souffle de fraicheur courir le long du dos, et faire légèrement frissonner. C'est très agréable. Ou encore coller mes pieds près du frigo et ouvrir la porte, sentir le froid tomber directement sur les orteils. Huuum.
La soirée d'hier n'avait rien d'exceptionnelle. Comme tous les mardi, nous sommes allés à la piscine.
Comme tous les mardi, nous nous sommes retrouvés dans l'eau.
Comme tous les mardis nous avons nagés (oui c'est le principe).
Comme tous les mardi nous sommes ensuite allé barboter dans l'eau bien chaude du petit bassin.
Comme la plupart des mardis nous sommes partis manger tous les 5.
Ça ce sont les faits, bruts et froids. Un peu comme dans "Les experts". "A 20h48, les suspects sont entrés à la piscine". (SVP, laissez moi le petit laborantin mignon, avec ses cheveux en pétard MIAM ^^).
Au delà des faits, j'ai passé une super bonne soirée. Je n'y croyais pas mais j'apprécie de plus en plus d'aller nager. Sans compter que je commence à devenir plus endurant, à mieux nager. Je ne suis plus fatigué comme avant. J'y prends du plaisir. Et puis hier il faisait tellement chaud que ça a été un réel bonheur. Les vieilles n'étaient pas là, les gros boeufs de mardi dernier non plus, et il y avait des mecs plutôts mimis !
A force de bien nager, j'envisage de rejoindre l'équipe de natation canadienne. Non, non, rien à voir avec la présence d'Alexandre Despatie, non.
Non c'est juste que j'aime bien le canada. Aucun rapport avec le physique avantageux d'Alexandre. D'ailleurs, ça dépend des goûts...
Petit moment de flottement, lorsque, arrimé au bord de la piscine à discuter avec Benoit, je vois qu'il commence à perdre le fil de ses mots, à ne plus parler et à fixer quelque chose devant nous. Je jette un oeil, et même sans lunettes, je comprends pourquoi, et je profite du spectacle. Le jeune homme, vraiment bien bâti, passe devant nous, se rendant dans les lignes d'eau, et nous scotchons tous les deux dessus, limite avec la langue pendante. Super discrets...
Puis le reste de la troupe nous a rejoints, et entre deux coulages (je me vengerais !) nous avons nagé tranquillement, puis sommes allés nous détendre dans le petit bain.
Moments très agréables.
Nous sommes ensuite partis manger chez Arnaud, qui nous avait préparé un taboulé plus que délicieux.
Nous avons commencé à regardé un film "ÆonFlux" si je ne m'abuse. Et là, c'est le drame : obligés de s'arrêter au milieu du film . Le suspens est intenable !!!
Badinou, pour la fille de la photo, tu avais raison, c'est bien elle. Le monde est trop petit, ça m'énerve.
Entre le vendéen qui connait tous les nantais, et le parisien qui connaît les amies des nantais, ça devient pénible !!!
Il m'en faut peu pour être heureux vraiment très peu pour être heureux.
Hier soir, seul, désespéré, abandonné de tous, je zonais dans l'espace infini, impalpable et inexistant du net, hésitant à aller boire un verre, seul, comme un pilier de bar, quand soudain, sur qui je tombe ??? Le caissier du Virgin ! :oD
On a discuté un peu, ça m'a fait plaisir !
Vous savez quelle est le point commun entre le thé et la science ???
Quand j'étais petit, avec ma soeur, on avait le 45 tours de "La petite sirène". Pas le Disney hein, le vrai ! Celui où Ariel doit souffrir pour voir son prince. Celui où la vie c'est pas de la guimauve, avec des hippocampes dans les cheveux, des pétoncles sur les mamelons, et un gros poisson-copain qui porte le nom d'un oreiller.
Non.
Non, celui où la vie c'est une chienne, et où il faut souffrir le martyre pour essayer d'approcher le bonheur. Je me rappelle toujours de ce passage, quand Ariel marche pour la première fois "Chaque fois qu'elle posait un pied par terre, c'était comme si un millier d'aiguilles lui transperçaient les jambes". Ça me faisait frémir pour elle.
Et bien aujourd'hui je suis comme elle. J'ai décidé d'aller au marché, en tongs (non, elle n'avait pas décidé ça, la ressemblance vient après, patientez !). La lanière de cuir m'a fait une énorme ampoule et elle a éclatée juste en arrivant au marché. Chaque pas était de plus en plus dur. Le retour a été horrible, et le pire c'est que je n'ai croisé aucun prince charmant !! Remboursez !!!
C'est vraiment dégueulasse, j'ai eu beau laver en rentrant, ça suinte, c'est jaunatre, beuh !
:o/
On dirait que j'ai un escarre au pied. Je me demande s'il ne va pas falloir amputer. Je vais attendre un peu quand même. Haaaa je souffre !!
Mode hibernation ON : j'ai tout fermé, fenêtres, volets, portes. Hier il n'a fait que 25°C chez moi en faisant ça ! Rusé comme un renard le David.
Réponse au point 2 : il n'y en a pas ! Tout comme le thé, la science infuse !
Je vous l'offre tiens, vous pouvez la ressortir lors de vos diners mondains, soirées, galas, mariages et autre Bar Mitzvah. C'est cadeau !
J'ai été reveillé ce matin par une sonnerie de portable. Pas le mien. Le jeune homme propriétaire dudit portable est allé parler à la fenêtre. Ne pouvant dormir plus longtemps, je me suis levé.
Fin de journée chargée hier. Après un coup de téléphone à la mère de Cyril pour savoir à quelle heure il arrivait, elle a mal compris et nous fait "ho c'est pour l'accueillir à la gare ? alors là c'est drôlement sympa, il a vraiment de sacrés amis".
Ha.
Bon.
Bha alors on va venir l'accueillir à la gare...
Nous voilà donc partis à la gare d'Angers, pour l'accueillir à sa descente du TGV de 18h30. Nous arrivons in extremis à 18h29, et nous rejoignons sa famille qui l'attend. Le train entre en gare, et là, qui vois-je descendre avec Cyril ??? Yann... Je DETESTE Yann. Autant il y a des gens que je n'aime pas mais qui me laissent relativement indifférent, autant Yann m'exaspère au plus haut point. Je ne le supporte pas (petit rappel). Nous accueillons donc Cyril, nous discutons un peu sur les quais de la gare, puis son père nous propose de boire un coup dans un café pour fêter l'évènement (le serveur était trop mignon !!!). Ça n'a pas loupé, Monsieur Chuis-un-hétéro-de-base-grande-gueule-bois-de-la-bière-rote-et-pête-en-public-
avec-un-rire-gras-en-sifflant-les-filles-qui-passent-dans-la-rue, a tenté de voler la vedette à Cyril. Cyril qui revient d'un an passé en Australie. Et Yann CUHDBGGBDLBREPEPAURGESLFQPDLR qui surenchérissait à chaque fois "Moi j'ai acheté un écran plat, super grand, et puis moi j'ai la radio sous ma douche, c'est trop top ! Whaaa la serveuse en face elle est trop bonne ! Putain j'ai une de ces envies de pisser moi ! Ho l'autre jour dans l'marais j'ai lancé "enculé" et y'a plein de gens qui se sont retournés" Ha-ha-ha. Mon dieu qu'il est drôle !!! :o/
Une fois désaltérés, ses parents nous proposent de venir chez eux boire un verre. Nous voilà donc partis, toujours en compagnie de Yann CUHDBGGBDLBREPEPAURGESLFQPDLR. Une fois dans la voiture je dis à Steven "Tu l'as fait exprès de ne pas me dire qu'il serait là ? Tu savais que sinon je ne viendrais pas ??" Apparement non, il avait zappé mais involontairement.
Nous prenons donc un verre chez les parents de Cyril, qui invitent les voisins pour fêter le coup. Après le premier verre, nous nous eclipsons car nous avons rendez-vous avec les parents de Steven, pour aller voir un feu d'artifice. Nous repassons vite fait chez moi, grignottons un bout de brioche, et repartons pour Clisson. Nous y rejoignons le reste de la troupe et tranquillement nous allons prendre place pour le feu d'artifice, tiré dans un cadre grandiose (cf photos du lien). Et là, le régal.
Autant celui de Nantes m'a vraiment déçu, autant celui-ci m'a ravi. Il est resté relativement classique, mais le cadre a tout rendu grandiose. Des fontaines de flammes montaient des batiments, des feux de bengales ont embrasés les garennes en rouge, ça se reflétait sur la sèvre, c'était vraiment très beau !!
Afin d'éviter la foule, nous avons ensuite fait une balade nocturne dans la ville, superbement éclairée. C'était vraiment une très agréable fin de soirée.
J'ai dormi les fenêtres ouvertes. Il fait plus frais. L'inconvénient c'est que quand le portable du voisin du dessous sonne, et que celui ci se met à parler à la fenêtre, ÇA ME REVEILLE ! Rontudju !!
Qu'est-ce que je vais faire aujourd'hui ? Qu'est-ce que je vais faire demain ? C'est c'que j'me dis tous les matins !
Cyril, un ancien ami du lycée, revient, après un an passé en Australie. Sa mère vient de nous "inviter" à aller l'accueillir à la gare.
Mais pas à Nantes, non non, à Angers. :oS
Nous sommes ensuite conviés à un pot amical chez ses parents.
Puis retour chez moi, parce qu'il y a un magnifique feu d'artifice dans un village pas loin , et que je ne veux pas le louper !!!
J'ai déjà fait plus de 850 bornes depuis dimanche, je ne suis plus à 180 près...
Aujourd'hui c'est une sorte de gaypride militaire c'est ça ? Ils ont sorti les chars et les drapeaux, et les beaux mecs musclés.
Horripilante. J'allume ma télé, et je commence mon zapping par TF1, et là, c'est le drame. Carole Rousseau. Faisant preuve d'un effort quasi surhumain, je laisse en regardant bêtement les bateaux de sécurité naviguer sur la seine, mais après l'avoir entendu parler, c'est plus fort que moi. Je confirme ce que j'avais déjà dit, je crois franchement que c'est la pire journaliste du PAF.
Ne plus jamais laisser John me présenter des mecs !!
Hier on m'a dit "David, débranche ton neurone". Ce matin mon horoscope me dit "Laissez-vous aller et acceptez-vous comme vous êtes !". ^^'
C'est toi qui rédige les horoscopes ou quoi ??
La Smirnoff appletini, c'est super bon, mais putain ça décalque....
Ne plus jamais laisser John conduire dans les rues de Nantes. J'ai cru que ma dernière heure était venue.
Joué aux branleurs hier : on était 4 pédés dans une décapotable. Ça fait très cliché. C'était la première fois que je montais en décapotable.
Arrivés à la moitié du feu d'artifice, nous n'avons pas trop pu en profiter. Grumpf.
Envie de dormir contre quelqu'un hier soir. Sûrement l'alcool qui me joue des tours.
J'étais chez mes parents. Mon père était absent, parti ou mort, je ne sais pas. Il n'était plus là, de manière définitive. Ma mère avait un nouveau mari. Étrangement, physiquement, il avait le corps de mon père (surement la représentation paternelle qui perdurait).
Ça se passait très mal chez eux. Seuls mon petit frère et ma petite soeur étaient présent. Ma mère cherchait à se débarasser d'eux. Elle avait notamment remplacé le jus de fruit de ma soeur par du tabasco, espérant ainsi lui déclencher un ulcère et expédier ma soeur à l'hôpital.
La scène se déroulait au moment du repas, j'étais seul à table. Je sortais pour voir où étaient les autres. Mon petit frère était dans sa chambre, mangeant seul, en silence. Ma petite soeur était assise par terre, dans le garage, avec son assiette sur les genous, là où mon père garait habituellement sa voiture de travail. L'emplacement était donc vide, puisque sans mon père, pas de voiture, et ma petite soeur était là, seule, assise sur la terre battue, mangeant avec une larme aux yeux.
Je m'approchais en lui disant de venir avec moi à l'intérieur, qu'on allait tous manger ensemble, comme avant et elle me répondait que non, que personne ne voulait d'elle et qu'elle savait qu'elle n'avait plus sa place.
À ce moment, l'homme de ma mère arrivait et me disait que je devais partir, qu'ils ne savaient déjà pas quoi faire de leurs enfants "normaux", que ça n'était pas pour en plus supporter un pédé. J'étais soufflé, et je me suis dit que même si mon père n'a pas toujours été là pour moi, au moins il m'avait accepté, ce qui n'était pas le cas de cet ersatz de père.
J'ai fait un rêve asssez désagréable cette nuit. J'essaierais de le relater plus tard mais je me suis réveillé en suffocant, je n'aime pas ça.
Mon monde s'écroule, mes repères sont faussés, ma vie ne rime plus à rien : j'ai relevé 2 fautes, oui, je dis bien 2 FAUTES dans les derniers articles du blog du panda roux. La grand mère de Népo a encore une fois frappé avec raison !!
Bon alors la piscine je commence à y prendre goût. Vraiment. Mais des séances comme hier, non merci. Il y avait un troupeau de mecs bodybuildés dans l'eau qui jouaient aux hors-bord, à qui fera le plus de longueurs le plus vite. Moi qui flotte tant bien que mal, je me sentais vraiment ridicule. Sans parler des coups que je me suis pris en me faisant doubler à maintes reprises. J'espère que ça ne va pas être comme ça tous les mardis.
Rien à ajouter à ça, je pense que l'article et le commentaire montrent la grande ouverture d'esprit de l'auteur.
J'ai toujours pensé que j'étais un piêtre ami pour remonter le moral. Vu mes prestations d'hier, je le crois toujours... Il n'existe pas un petit livret style "les 1001 réponses à fournir à un ami quand il va mal" ?
Journée bien remplie ma foi.
Après un lever tardif, une douche un peu trop longue et le moral un peu trop bas, je pars me perdre dans les fins fonds d'un département voisin, à la campagne...
Nouveau petit déjeuner, en compagnie de la marmotte, tout en regardant le DVD de Gad Elmaleh, qui contrairement à l'opinion que j'en avais, est excellent. Des textes très drôles, une mise en scène impeccable, un jeu très dynamique, du chant, de la danse, bref un très bon spectacle.
Après nous sommes parti aux Sables d'Olonne. Dur... Le remblais fermé, du monde partout. Les gens cherchaient désespérément une place pour se garer et pour squatter dans un café. Il y avait des footeux partout, en maillot de l'équipe de France, drapeaux à la main et peinture sur le visage, Fumigènes au milieu des rues. Après avoir galéré un peu dans les bouchons, nous avons rejoint notre contact, et là, ô miracle, je tombe grâce à la chance de cocu de mon copilote, sur une place de stationnement libre. Yahoo !!
Je fais un superbe créneau et nous voici parti, nous aussi, à la recherche d'un petit café sympa pour boire un verre.
Nous échouons dans un bar qui semble être un bar gay vu la déco et les serveurs/patrons. Juste en face de la route du remblais, nous avons tout le loisir de mater les beaux mecs qui passent contempler la vue magnifique du port et de ses bateaux.
Ensuite nous avons dû partir assez vite, pour aller chercher un ami à Nantes, perdu à la gare. Après quelques détours dans le center ville, juste histoire de prendre le temps de se raconter nos week end, nous le déposons chez lui, et retournons au fin fond de la campagne, pour rassasier nos estomacs qui criaient famine.
Pendant que tout le monde regardait TF1, nous avons passé une petite soirée tranquille devant France 2, en dégustant un gâteau "presqu'entièrement" réalisé par nous même.
Dimanche trèèèès agréable !!! Ça fait du bien ! :o)
Après deux jours où je n'avais pas envie de poster, ce matin j'ai envie d'un post. Dont acte. Bien sûr en théorie je n'ai pas le temps de poster, et nul doute que je vais être en retard. Mais comme tu liras cet article, tu sauras pourquoi je suis à la bourre.
Finalement je ne vais pas prendre les mesures drastiques envers mon blog auxquelles j'ai pensé ces derniers jours. Je crois que les 3 que j'ai prises seront suffisantes.
A> Mes posts ne paraîtront plus au JDI (sauf exception).
B> Je vais continuer à freiner le nombre de posts.
C> J'ai viré ma photo pour mettre un avatar, ce qui, je l'espère, m'évitera les incessant "slt t mignon t cho tu ch quoi ?".
Je ne sais pas si cette phase me passera mais en ce moment je sature un peu de GA. Le chat me gave. Attention, pas les discussions que j'ai avec les personnes qui me sont chères. Je parle des béninois, des messages "de drague", ou des messages d'insultes quand je ne réponds pas à ceux de drague. Le JDI me désintéresse complétement.
Mode "Autarcie" on.
...I get knocked down but I get up again, you're never gonna kick me down...
Comme après chaque fête, j'ai un peu le moral dans les chaussettes ce matin. Suis un peu mou, tristounet. Un contre coup ? Possible. L'alcool me rend toujours triste après coup. Soirée sympathique hier pourtant. Rien d'exceptionnel, mais sympa. Ça m'a fait plaisir de revoir mes anciens collègues. Je suis bien sûr invité à passer me faire payer un coup chez presque tout le monde. La cirrhose me guette.
Charlotte était donc là. Ma p'tite Charlotte. Visiblement ravie de me revoir, au moins autant que moi. On ne s'est pas quitté de la soirée. En la voyant, je me suis dit "hum, elle a pris du bide". Et quand, dans les minutes qui suivirent, elle a dit qu'elle ne prendrait pas d'alcool de la soirée, je la regarde "Tu n'aurais pas quelque chose à m'annoncer ???" elle est à nouveau enceinte. Je suis content pour eux. Ça m'a rappellé précisément la première fois où elle m'a annoncé qu'elle était enceinte. C'était au taff, devant la benne à carton (so glamour...).
La soirée s'est déroulé tranquillement. Le seul hic c'était la sono. Il y a eu beaucoup de ratés, et il n'y avait qu'une platine, sans table de mixage, du coup on avait un gros blanc entre chaque chanson. On comblait en chantant. Ils m'entraînent au bout de la nuiiit, les démons de minuiiiiiIIIIIIIIIIIIIIIiiiiiit
Fais chier
J'ai envie de me saoûler avec la vie. Tourner, tourner et encore tourner jusqu'à en tomber. Tenir l'objectif vers moi, et tourner, voir l'arrière plan tout flou. Partir en arrière en éclatant de rire.
- 1869 : JF REVERDIN (FR) couvre les surfaces sans peau de petites pièces d’épiderme étendues sur la plaie
- 1906 : M. JABOULEY (FR) greffe un rein de chèvre au coude d’une femme (on se demande l'utilité...)
- 1907 : La 1ère greffe de cornée est réalisée
- 1933 : VORONOY réalise la 1° transplantation de rein de cadavre sur une jeune femme atteinte d’insuffisance rénale
- 1950 : R. LAWLER (USA) greffe un rein mais à la place du rein ôté
- 1952 : J. HAMBURGER , L.MICHON, N.OECONOMOS, J.VAYSSE (FR) greffent le rein d’un donneur vivant à Marius Renard (de la mère vers le fils) ***
- 1956 : Les greffes de Moelle Osseuse débutent avec G.MATHE (FR)
- 1963 : H. BISMUTH lance le programme Français des greffes de foie
- 1967 : C. BARNARD (AF du Sud) greffe le 1er cœur humain
- 1968 : C. CABROL (FR) réalise le 27 Avril à Paris la 1ère greffe cardiaque en Europe
- 1969 : J. HARDY (USA) greffe un poumon à un condamné à mort atteint d’un cancer du poumon
- 1986 : R. CALN (GB) réalise la 1ère transplantation cœur-poumons-foie
- 2005 Première greffe partielle du visage
- 2006 Lancement par une équipe anglaise d'un projet de greffe totale de visage.
Ma question est la suivante : à quand des greffes de matière grise, ou carrément de cerveau ???
Non parce que là j'arrive de chez mes parents, et franchement je suis attéré par ma soeur. Quand on pense qu'elle vient de passer ses 20 ans, et que donc ses neurones commencent à décliner, moi ça me fait peur pour l'avenir !!!
Ce midi chez mes parents, chez qui elle squattait encore un peu, le téléphone sonne. Une de ses voisines qui appellait car elle est inondée, de par l'appart de ma soeur. En fait, ce matin, quand ma soeur a emmené son copain bosser, à 6 h, elle a laissé ses velux grands ouverts. Très intelligent quand on part de chez soi pour la journée et qu'il y a de l'orage et des averses depuis 3 jours...
Tapisseries et papier peints ruinés, elle doit faire un constat de dégats des eaux pour son appart et celui de sa voisine. Non mais franchement...
Alors moi je dis, si ça peut l'aider que je lui file un neurone ou deux, y'a pas de problème... On va juste attendre un peu que la médecine fasse quelques progrès.
Parti cet après midi voir une expo sur le design, au Lieu Unique, avec Ben.
L'expo "European's ways of life 2006" s'articule autour de 10 thèmes : se nourrir, aimer, se déplacer, s'instruire, jouer, paraître, naître, grandir, travailler et communiquer.
Plusieurs écoles d'arts d'un peu partout en Europe ont planché sur ces thèmes, et globalement beaucoup de choses m'ont intéréssé.
Nous avons pris l'expo dans le désordre, sachant qu'il n'y a pas de logique, ça ne génait pas.
Nous avons commencé par des bulles de vie : le truc étant d'imaginer comment créer une sorte de ville colonie dans un milieu inhabituel (sous l'eau, sur Mars...) avec à chaque fois une description et une maquette.
Puis nous sommes passés dans la zone "se nourrir", où nous attendait un tas d'objets conçus pour les personnes handicapées, ou pour des conditions d'utilisations extrèmes. Il y avait aussi quelques meubles, ou assiettes mises en scènes. Certaines idées m'ont bien plût : l'assiette "diet", où un visage est gravé au fond, mais les yeux et la bouche ont été inversés : on peut dévorer des yeux, mais l'oeil de la raison est sur la bouche.
La zone "aimer" traitait à la fois des abus sexuels, avec de larges panneaux pour prévenir l'esclavage sexuel, ou la pédophilie, mais aussi la tendresse et la sensualité, avec un film très tactile.
Nous avons vu des tas d'objets sympathiques, comme un sex toy pour handicapé, des chapeaux en coton-tige ou encore des dossiers de chaises amovibles, à planter directement dans le sol, dans la position que l'on souhaite :
Une sculpture composée de poteaux mis de biais avec des proverbes en plusieurs langues sur chaque colonne m'a bien plu aussi.
Et cet ilôt de verdure, jardin artificiel, fait d'un petit banc entouré de sortes de jonc en plastiques verts, et dans lequel on entend les oiseaux chanter.
Il y a en fait beaucoup de choses qui m'ont interpellé, charmé, dérangé. Trop de choses pour tenir dans un article.
Que dire de plus sinon que j'ai passé une très bonne après midi ? Une seule chose : allez-y !
Très bonne journée hier.
Départ précipité pour apporter mon savoir faire et un moule à un apprenti cuisiner.
Une fois le reste de la troupe arrivé, et le gateau fini de cuire, nous sommes partis à la plage.
Après une bonne heure de route, et 2 hésitations sur notre lieu de bronzage, nous avons posé nos valises pour pique-niquer, en lisière de bois. Le petit coin ombragé que l'on a trouvé était ma foi assez agréable !
Nous avons ensuite migrés vers le bord de mer, où nous avons posés nos serviettes et nos ... sacs.
Face à nous, ça :
... je veux dire : la mer, bien entendu !!
Notre bout de plage était calme, le seul hic c'est qu'il y avait du sable partout, et qu'il était bouillant. Mais bon, on s'y est fait. Il n'y avait pas de choses bizarres échoués, comme on en voit parfois :
Par contre je pense que j'étais sur une plage gay, mes 6 voisins étaient tous des pédés ! Tssss !
Après l'après midi s'est déroulée en baignade, promenade, bronzage... Et pour finir embouteillage pour rentrer.
Cette nuit, à 4 h, j'ai été réveillé par des tremblements, qui n'étaient pas dûs à mon parkinson.
Il y avait un putain d'orage. Mais alors vraiment un sacré putain d'orage !!!
J'ai ouvert une fenêtre pour regarder. Je pensais être le seul barjot à me lever à 4 h du mat' pour regarder un orage, mais non, mon voisin d'en bas a fait pareil, je le voyais grâce à la lumière de sa fenêtre.
Il faisait sec, et c'était un orage "d'altitude" : en fait les nuages entraient en collision les uns dans les autres, et ça faisait des éclairs intérieurs, mais pas des éclairs de foudre habituels. C'était assez violent. Ensuite ça s'est transformé en vrai orage. Je n'avais jamais vu ça. Il y avait jusqu'à 3 éclairs de foudre en même temps.
Au début c'était assez loin, le temps de 6 mississipis entre les éclairs et le tonnerre, puis ça s'est rapproché, une légère pluie est tombée en même temps, puis une pluie violente, l'orage se rapprochant encore.
Ensuite il n'y a plus eu de pluie, mais il n'y avait plus de mississipi entre la foudre et le tonnerre.
La foudre est tombée en face de chez moi, en même temps que le tonnerre rebondissait dans mes murs. Là j'ai commencé à stresser un peu je dois dire. Puis c'est passé, la pluie a repris, très forte, l'orage s'éloignait, la pluie s'est calmée.
She's taking her time making up the reasons
To justify all the hurt inside
Guess she knows from the smiles and the look in their eyes
Everyone's got a theory about the bitter one
They're saying, "Mama never loved her much"
And, "Daddy never keeps in touch
That's why she shies away from human affection"
But somewhere in a private place
She packs her bags for outer space
And now she's waiting for the right kind of pilot to come
And she'll say to him
I would fly to the moon and back if you'll be...
If you'll be my baby
Got a ticket for a world where we belong
So would you be my baby?
She can't remember a time when she felt needed
If love was red then she was color blind
All her friends they've been tried for treason
And crimes that were never defined
She's saying, "Love is like a barren place,
And reaching out for human faith
Is like a journey I just don't have a map for"
So baby's gonna take a dive and
Push the shift to overdrive
Send a signal that she's hanging
All her hopes on the stars
What a pleasant dream
She's sayin
I would fly to the moon and back if you'll be...
If you'll be my baby
Got a ticket for a world where we belong
So would you be my baby?
Mama never loved her much
And, Daddy never keeps in touch
That's why she shies away from human affection
But somewhere in a private place
She packs her bags for outer space
And now she's waiting for the right kind of pilot to come
And she'll say to him
She's sayin
I would fly to the moon and back if you'll be...
If you'll be my baby
Got a ticket for a world where we belong
So would you be my baby?
I would fly to the moon and back if you'll be...
If you'll be my baby
Got a ticket for a world where we belong
So would you be my baby?
Petite soirée sympathique hier.
Après avoir rejoints deux amis, nous sommes allés faire une bonne promenade le long de l'erdre, à l'abri sous l'ombre des arbres. Deux canards (probablement porteurs du H5N1) ont voulu nous attaquer en fonçant sur nous, mais il n'ont pas réussi ! Haha !
Nous sommes ensuite partis en ville, rejoindre d'autres amis, pour aller manger. Nous décidons du resto, puis nous y rendons tranquillement. Nous arrivons, le serveur nous installe à une table, nous file la carte et aussitôt nous dit "un apéro ?". On se regarde l'air un peu hésitant, "Un apéro ???" bon bha oui... On commande donc un apéro. Jérémie demande s'ils font des salades et le serveur balance "Tout est sur la carte" et il tourne les talons. Hum, sympa...
Nous ouvrons donc la carte, et là un léger malaise s'installe. Une carte digne d'un rigoureux hiver ( pavé de canard...) avec un choix très limité et des prix très limitants quand on a de petites bourses (je parle de portefeuille bien sûr). Il amène les apéros, et nous lui demandons de nous apporter l'addition.
Après avoir vidé nos verres, au son des klaxons (oui, les footeux se rendaient au match, sans compter les supporters du match précédent...), nous trouvons une petite crèperie très sympa, dans le vieux quartier de Nantes. Nous avons pu manger de bonnes salades, et de très bon desserts. Quand le serveur nous les a apporté, j'ai cru qu'une marée de chantilly s'abattait sur nous ! MIAAAAM !!!
Tranquillement, dans les clameurs footeuses du soir, nous sommes allés dans un bar. Dans ce bar. Hé oui ! Car j'étais repassé devant quelques jours après, et ô surprise, il y avait plein de clients.
Hé bien hier... personne.
Nous sommes restés en terrasse, et le mignon serveur dépressif est venu nous servir. Il fait peine à voir, l'air tiste, l'air absent, l'air ennuyé. On l' a un peu chambré, il a parlé foot, on l'a embété pour qu'il nous amène des glaçons (la plupart pour les boissons, les autres pour jouer un peu : un glaçon ça tombe vite dans un t shirt)...
Et puis ça a été Pampelune, le lacher de boeufs ! Des klaxons, des supporters, des drapeaux, des abrutis qui se jettent devant les voitures pour manifester leurs joies...
La rue est devenue très sonore, des tas de gens hurlaient. Place du commerce, il y avait un monde fou, et même des fumigènes. Nous sommes repartis tranquillement, laissant notre petit serveur à son apathie.