J'écoute : Fifty Sixty. Oui, Alysée. J'ai honte mais j'adore ^^ et puis aussi "Ça mousse" de Superbus Je regarde : Skins, Heroes et les J.O. Je lis : "Nicolas, 25 ans, rescapé des Témoins de Jéhova" de Nicolas Jacquette Je joue : sur Facebook. Je mange : rien. J'ai plus trop d'appétit. Je bois : de l'eau. Fraîche. Je cite : I'm so glad it's just a dream, coz it's so weird ! Je pense : donc je suis. Je rêve : de choses absolument bizarres. Je ne vous souhaite pas de pénetrer un jour mon cerveau... (mis à jour dimanche 24 août 2008 à 10:18)
Hé bien, bonjour le vocabulaire employé par la télévision française.
A l'instant sur M6, un reportage sur Tom Cruise et sur la naissance des rumeurs de son homosexualité.
Je vous laisse juge du poids des mots : "Avec cette rumeur, Tom Cruise va vivre la pire journée de sa vie", "une terrible nouvelle, celle qui voudrait qu'il soit homosexuel", "l'image de Tom et sa sexualité va en prendre un sacré coup", "la terrible rumeur est née".
Ma préférée c'est la "terrible nouvelle, qui voudrait qu'il soit homo". Car tout le monde sait que l'homosexualité est une malédiction, et que c'est MAL ! BOUH !!! Le pauvre Tom, heureusement qu'il n'est pas réellement frappé du sceau de l'infamie !
Sortez vos triangles roses, signalez-vous bon sang ! Nous autres, parias, ne devons pas effrayer la bonne population !
Merci M6 de nous avoir fait comprendre que c'est absolument affreux d'être homo !
- Allô ? dit le Maître en prenant la communication sur son portable.
- Maître ? C'est moi, Guazzinella. Est-ce que je peux vous parler en langage décodé ?
- Ça dépend de ce que tu as à me dire.
- Comment puis je savoir ?
- Ce qui est secret doit le rester sauf si c'est de notoriété publique, je t'ai déjà expliqué, non ?
- Mais là, ce que j'ai à vous dire, ça ne regarde que vous et moi.
- Alors essaie de me le dire de façon à ce que moi seul comprenne.
- Avil n'avy yavavavait pavas dave Gravand Paviquavet...
- Quoi ?!
- Cavomavent : quavoi ?
- Qu'est-ce que c'est que ce charabia ?
- Çav'est n'avest pavas davu chavaravabiava, çav'est davu javavavanavais. Vavous nave pavarlavez pavas javavavanavais ?
Le Maître claqua la langue une dizaine de fois de suite en gargouillant, signe qu'il avait énormément de mal à retrouver son souffle. Quand il fut de nouveau en état de parler, il hurla dans le téléphone :
- Espèce de demeurée ! Je ne comprends pas un mot à ce que tu me racontes. Vas-tu, oui ou non, me dire si tu as trouvé le Grand Piquet ?
- Vous... vous ne parlez pas le javanais, Maître ? C'est très simple, il suffit d'ajouter "av" après chaque consonne. Par exemple, "Maître", ça se dit « Mavaîtrave". Quelqu'un qui ne connait pas le secret est incapable de comprendre ce que vous dites et...
A l'autre bout du fil, les bruits de langue et les gargouillis s'étaient emballés et Guazzinella craignit un instant que le Maître ne se soit étouffé.
- Maître ? Vous êtes toujours la ? Écoutez, je vais faire simple : les nouvelles ne sont pas très bonnes. Je n'ai pas le... ce que vous savez. J'ai fait tout ce quc Vaugoubert a indiqué et je n'ai trouvé qu'une inscription...
- Une inscription ? Et que dit-elle, cette inscription ?!
- Ce sont des chiffres et des lettres.
- Vas-tu me dire tout de suite lesquels ou préferes-tu me les donner en javanais ?
- Sérieux ? Vous les voulez en javanais ?
- L'inscription, espèce d'abrutie ! Qu'y a-t-il sur l'inscription ?
- My 1-02 (21-24).
- Des versets de la bible ?!
- Vous croyez, Maître ?
- J'en suis certain ! Quelle simplicité démoniaque : l'emplacement du Grand Piquet indiqué par un extrait de la bible !
- Il y a donc quelque chose de religieux dans tout ça, Maître ? C'est encore un coup du Vatican, n'est-ce pas ?
-Tais-toi ! Tu lis trop d'âneries américaines. Il n'est pas question de la "Bible" avec une majuscule, mais de la bible. C'est comme ça que tous les exégètes de Mylène Farmer appellent le recueil de ses chansons. My 1-02 (21-24), ça signifie : 1er album, 2e chanson (versets 21 à 24).
Une fois encore, Guazzinella resta interdite devant la puissance intellectuelle du Maître qui, sans efforts apparents de volonté, résolvait les énigmes les plus hermétiques. Quand elle fut remise de sa surprise, elle s'aperçut que les mots mystérieux du conservateur flottaient toujours dans sa mémoire : " Chaud, que c'est chaud". Du Mylène aussi, évidemment !
Dans son repère, le Maître tournait en rond autour d'une liseuse art déco en cuir repoussé. Le coeur battant, il parcourait frénétiquement les pages de sa vieille bible. Sans se souvenir de la citation exacte, le Maître savait déjà que le premier album de Mylène Farmer1 s'intitulait Cendres de lune et que la deuxième chanson était titrée Au bout de la nuit. Il trouva enfin les versets indiqués par l'inscription. Il les lut plusieurs fois. D'abord, sans en pénétrer le sens. Puis, au fur et à mesure que la lumière se faisait dans son esprit, il comprit.
Les quatre alinéas disaient :
CHUT!
TOUT EST VIDE
TOUT EST RIDE
SUICIDE.
Lamentable ce qui se trame à Bordeaux.
La majorité en place à la mairie va démissionner en bloc pour permettre à Juppé d'être réélu.
Mais allez-y, pas de probleme ! On n'a qu'à simplifier, on le remet d'office ! A quoi bon faire des élections ? La durée des mandats, pfout, on s'en fout.
Après les hommes politiques vont nous dire qu'ils ne comprennent pas le manque d'intérêt des français... Bha oui, on se demande pourquoi ! Un président élu à 82 % (vive la république), des hommes politiques qui magouillent de partout (sauf Pasqua, lui il est innocent !!), des querelles incessantes dans les partis (UMP, PS), un paysage politique qui n'a pas évolué depuis des lustres (spéciale dédicace to Jean-Marie et Arlette), et des institutions utilisées à des fins personnelles (clearstream, la mairie de Bordeaux).
Ça donne envie hein ?
Encore un week end bien rempli.
L'après midi a commencée par un bon thé et nous avons ensuite regardé un spectacle de Muriel Robin.
Nous sommes partis ensuite aux Chemins d'Alexandre, où nous avons savoureusement bien mangé.
Pour ma part j'ai pris un "saumon" (préparé en tartare coupé au couteau, brunoise de concombres, salade d'herbes fraîches, et germes de poireaux), suivi d'un boeuf ( tournedos poêlé accompagné d'une purée de pomme de terre maison et d'une concassée de tomates), et pour finir, une pêche (quartiers de pêches et framboises et leur sabayon aux berlingots nantais). C'était absolument délicieux !!
Nous sommes ensuite partis boire un verre en terrasse à "La Maison", où j'ai bu un petit 007, tout en discutant boulot avec Marlène et Jack, qui a peut-être une piste pour moi.
Ça a vraiment été une très bonne soirée.
Rentré à 3 h, je n'ai guère pu me prélasser au lit puisqu'à 8h45 j'étais sur le pied de guerre pour partir à une fête chez mes parents, accompagné de J. et de sa maman.
Nous avons fait un tour, très agréable, le temps étant beau mais pas trop chaud. Musique, peinture, sculpture, vins et plantes étaient au rendez-vous.
Puis retour pour finir tranquillement l'après midi à discuter tous les trois.
Ce soir les choses sérieuses reprennent puisque j'ai plein de repassage à faire.
J'ai passé deux jours supers ! Merci et... bon anniversaire ^^
Venu travailler à Paris dans une entreprise fabriquant des calendriers, Stéphane Miroux mène une vie monotone qu'il compense par ses rêves. Devant des caméras en carton, il s'invente une émission de télévision sur le rêve.
Un jour, il fait la connaissance de Stéphanie, sa voisine, dont il tombe amoureux. D'abord charmée par les excentricités de cet étonnant garçon, la jeune femme prend peur et finit par le repousser. Ne sachant comment parvenir à la séduire, Stéphane décide de chercher la solution de son problème là où l'imagination est reine...
Moi qui suis souvent victime de mes rêves, et en tant que fan d'Eternal sunshine of the spotless mind, j'attendais ce film avec impatience.
Bon, ben voilà, mercredi je l'ai vu.
Et, me direz-vous ? Et...
Et bien : rien. Je ne peux pas dire que j'ai aimé, mais je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé. Il y a de bons passages, certains drôles, d'autres plus émouvants. Mais je trouve que la mayonnaise ne prend pas. Je n'ai pas été transporté dans son monde, comme j'ai pu l'être pour "Big Fish" par exemple. Je m'attendais à bien mieux, et cela a dû fausser mon jugement.
You're a part time lover and a full time friend
The monkey on your back is the latest trend
I don't see what anyone can see in anyone else...but you
I'll kiss you on the brain in the shadow of the train
I'll kiss you all starry eyed my body swingin' from side to side
I don't see what anyone can see in anyone else...but you
Here is the church and here is the steeple
We sure are cute for two ugly people
I don't see what anyone can see in anyone else...but you
Pebbles forgive me, the trees forgive
So why can't you forgive me
I don't see what anyone can see in anyone else...but you
I will find my niche in your car
With my MP3, DVD, rumble pack guitar
I don't see what anyone can see in anyone else...but you
Up up down down left right left right B A start
Just because we use cheats doesn't mean we're not smart
I don't see what anyone can see in anyone else...but you
You are always tryin' to keep it real
I'm in love with how you feel
I don't see what anyone can see in anyone else...but you
We both have shiny happy fits of rage
You want more fans, I want more stage
I don't see what anyone can see in anyone else...but you
Don Quixote was a steel driving man
My name is Adam I'm your biggest fan
I don't see what anyone can see in anyone else...but you
Squinched up your face and did a dance
Shook a little terd out of the bottom of your pants
I don't see what anyone can see in anyone else...but you
Je ne vais pas mettre en photo toutes mes envies du moment, sinon je vais devoir cocher la case "contenu pornographique". Je vais juste dire que j'ai envie d'un truc blanc et crémeux... de la chantilly ! Une envie culinaire donc, ou plutôt gustative.
J'ai cette musique en tête depuis hier. Je trouve qu'elle s'accomode bien avec tout ça.
Lancez le son et imaginez vous dans un confortable canapé, en train de déguster un chocolat viennois... Huuuum.
Cédric tenta à tout hasard de pousser la porte vitrée qui résista à sa pression. Il se retourna alors vers son oncle, plantant son beau regard clair et intelligent dans les yeux fatigués de Charlus.
- Tu sais que Gédéon de Vaugoubert adorait les énigmes tonton ?
- Oui, j'ai déjà vu des Télé 7 jeux traîner chez lui. Et alors ? Mais d'abord, pourquoi parles-tu de lui au passé ?
- Je ne sais pas. Un sombre pressentiment. Regarde le texte de son message et dis-moi si cela t'évoque quelque chose...
Le jeune homme tendit son téléphone à son oncle qui chaussa ses lunettes à contrecoeur pour déchiffrer les petits caractères bleus sur fond bleu.
- " L v'1 2 ce Kc l'orEr IzTrik. L'tps Prec. D9075. Milbiz. GV. PS : Apl JCG. »
- C'est évident, voyons. C'est du dialecte SMS de base : "Elle vient de s'en aller, l'horreur hystérique. Le temps presse. Avec toutes mes affectueuses pensées. Gédéon de Vaugoubert. Post-scriptum :Appelle Charlus Glandon. "
-Écoute, Tonton, il me semble que monsieur de Vaugoubert cherche à nous faire comprendre quelque chose. « D9075 », ça ne te dit rien ?
Le cerveau de Glandon se mit à fonctionner aussi vite que le lui permettait le décalage horaire.
Il additionnait à toute vitesse les chiffres et les lettres de l'étrange formule, les soustrayait, les multipliait entre eux, les recombinait selon la suite arithmétique de Fibonacci, la progression géométrique de Leibnitz, la régression linéaire de Poliakov. Il cherchait un nombre réel r, indépendant de n, tel que pour tout n > n°, u (n+1) = u(n) + r.
Deux entretiens en deux jours, c'est une bonne moyenne.
Celui d'hier s'est plutôt bien passé. J'ai commencé avec le DRH, qui a ensuite voulu que je rencontre le directeur commercial. Un plan à trois ? Non, non, je les ai vu chacun leur tour, séparément. Quand le directeur commercial est arrivé, je pense avoir eu un filet de bave qui m'est descendu du coin de la bouche. 35 ans, cheveux blonds mais grisonnants sur les tempes, yeux bleux, musclé mais juste ce qu'il faut, un cul très mimi et une montre Starck. J'ai eu du mal à me concentrer, je n'arretais pas de penser à lui sauter dessus, jusqu'à ce qu'il me parle de ses enfants. Là ça m'a calmé.
Bref l'entretien s'est bien passé, réponse sous 15 jours.
Celui de cet après midi a été bien plus bizarre. En fait j'ai eu l'impression qu'il me prenai tpou run client, et m'expliquait les produits. Pas une seule question sur moi, mon parcours mes motivations. Bizarre. Par contre le salaire est hyper interessant. A voir d'ici 2 mois, y'a le temps...
Journée familiale à Oléron hier. Cela faisait 20 ans que nous n'y étions pas allé dans ces conditions.
Le départ est donné vers 8 h. Chemin faisant, je retrouve les comptines qui rythmaient mon enfance, et qui nous permettaient de nous occuper un peu, dans la voiture, entre deux vomissements de ma soeur.
Lundi matin, le roi, sa femme et le petit prince, sont venus chez moi, pour me serrer la pince, comme j'étais parti, le p'tit prince a dit "puisque c'est ainsi nous reviendrons mardi"
Ma poule n'a plus qu'vingt neuf poulets, ma poule n'a plus qu'vingt neuf poulets, elle en avait tren-ente, allongeons la jam-ambe, allongeons la jambe jambe car la route est longue, allongeons la jambe jambe car le route est longue...
Je frappe au numéro 1, j'demande Mam'zelle Angèle, la concièrge me répond "mais quel métier fait-elle ?" elle fait des pantalons, des jupes et des jupons et des gilets de laine, elle fait des pantalons des jupes et des jupons et des gilets de coton "Hahaha, je ne connais pas ce genre de métier, allez voir à côté"
Après ces quelques instants musicaux, nous nous arrêtons boire un café à Surgères, et là, le choc. Je fais souvent des rêves, et quand je rêve d'Oléron, je ne savais pas pourquoi mais je m'imaginais toujours la ville derrière un mur d'enceinte en pierres blanches, avec un boulevard bordé de fleurs. Or ce n'est absolument pas comme ça, et je ne savais pas d'où me venait cette image. Et là, à Surgères, je vois précisément le mur d'enceinte de mes rêves !!! En fait mon père m'a expliqué que nous nous arretions systématiquement dans ce café quand nous allions à Oléron, dernière halte avant l'arrivée. J'ai donc compris que dans mon esprit de gamin, ces remparts symbolisaient l'entrée de la ville.
Nous traversons le pont, et nous voici au chateau, terre de nos vacances estivales. Nous faisons tranquillement un tour de marché, puis nous nous baladons dans la ville. Nous passons devant l'ancienne maison de mes grands parents, nous allons à la plage. Juste au coin de la rue, la vieille barre sur laquelle ma soeur et moi tournions est toujours là. Je ne peux m'empêcher de faire un tour, et même de marcher sur le petit muret qui donne accès à la plage :oP
Nous revenons dans le centre, et nous partons manger. Le restaurant s'avère assez nul. La bouffe est médiocre, froide, et le service est extrèmement long. Une fois le repas terminé, nous partons visiter les remparts et la citadelle. Tout est rempli de souvenirs, c'est très agréable.
Nous partons ensuite à la plage, plage dont le sable est absolument unique. Il est composé essentiellement de coquillages pillés. Ça fait extrémement mal aux pieds, surtout quand on est douillet, comme moi. Je n'ai jamais vu ça sur aucune autre plage. Ça au moins ça n'a pas changé depuis notre enfance. Il était déjà pareil à l'époque. Après que mes parents et ma soeur se soient baignés (les fous !!) nous partons marcher un peu le long de l'eau. Un gamin de deux ans nous passe devant en courant et se jette à l'eau. Mon père, qui me surprend toujours quand il fait ce genre de chose, se tourne vers les parents, couché en train de lézarder au soleil et lance "il est plus courageux que son père dis donc". La femme sur sa serviette est morte de rire tandis que l'homme se fait taquiner sans trop réagir.
Nous décidons alors d'aller faire un mini golf. Mes parents commencent à jouer les gros bras "oui, nous on y jouait tous les soirs quand on était ici, on est très fort". MUHAHAH ! J'ai gagné !!!
J'ai fait 2 trous en un coup. Le 14 et le 18. Une chance de cocu ? hé non même pas. Moi qui suis toujours mauvais à ce genre de choses, je ne me l'explique pas.
Nous partons ensuite manger dans une pizzeria chez "tomate et basilic". Tomate est mignonne mais basilic est hyper craquant !!
Le repas est bien meilleur que le midi, et nous partons repus.
Au retour, nous faisons une petite halte sur une aire de pique nique, et ma mère et moi commençons à regarder les étoiles, quand soudain, une étoile filante passe entre les ailes du cygne, m'arrachant un petit cri !
Aussitôt après avoir fait mon voeu, je regarde une autre portion de ciel, et je me fais rappeller à l'ordre pour remonter en voiture. Au moment de monter, je jette un dernier regard vers Cassiopée, et là, zag, une nouvelle flèche la traverse ! Yahoo ! Et vlan, un autre voeu !
Rentré chez moi à 1h30, totalement épuisé. 8 h de route dans la journée, plus toutes les ballades que nous avons faites, j'étais épuisé mais heureux.
Aujourd'hui c'est la journée "Aspro500".
C'est l'effervescence. Un coup de fil où l'on me propose un job, loin, à Poitiers. Dommage ça m'aurait interessé.
Puis je décroche un entretien d'embauche pour demain, pour être commercial redacteur pour un journal.
Et enfin mon entretien de cet après midi, pour lequel je commence tranquillement à me préparer.
Week end "paressage au lit" et sorties.
"Six feet under" sous la couette, puis sortie à La Roche sur Yon (oui faut bien changer un peu) pour voir un café concert absolument chiant, qui a entrainé notre fuite au bout d'un quart d'heure.
Le bar lounge où nous avons atteri était très bien. Ambiance agréable, mobilier sympa, cocktails simples mais bons. On a passé un bon moment. Puis nous avons fini la soirée en buvant un verre chez un ami. N'ayant dormi qu'un peu plus de 2 h la nuit précédente, je comatais complétement. Je pense que j'ai eu quelques micros sommeils... Du coup la nuit fut pleine... de sommeil !
Dimanche après midi, nous avons bu un verre à Nantes puis nous sommes baladés le long de l'erdre. Ça fait du bien une bonne promenade comme ça !
Bon, ça fait 2 jours de suite que je tente de faire un post sonore pour raconter mon week end, mais mon logiciel plante. J'abandonne donc cette idée parce que tout perdre hier ce n'était déjà pas très drôle, mais tout reperdre encore aujourd'hui ça m'a vraiment gavé.
Je vous livre donc le texte de support, ça suffira.
Le top départ fut donné vendredi aux alentours de 16h30. Début d’un long week-end, début d’un bon week-end. Dans la voiture le ton est donné : deux pédés qui se lâchent sur « YMCA » (so cliché).
Nous avalons tranquillement les quelques 400 kms de parcours, à deux ça passe assez vite. Je dirais même que c’est très agréable de se retrouver dans ce contexte. Arrivés à la gare RER, nous croisons un choupinou, tout de bleu vêtu, qui me fait un sourire en passant, MIAM !
Samedi : malgré les travaux sur la ligne de RER, qui ont multiplié par 3 la durée de mon trajet, j’arrive finalement à Paris, légèrement en retard. Heureusement le canard ne m’a pas posé de lapin. Nous traversons en partie Paris, en marchant sous la pluie, afin d’aller au musée des Arts Premiers, où nous rejoignons d’autres amis. La visite s’avère très intéressante, malgré une légère désorganisation dans la disposition des expos.
A la sortie, des insectes énooormes figés dans le verre me tirent une légère grimace de dégoût. Nous nous rendons dans le quartier des halles, où nous nous séparons du groupe pour partir nous balader un peu. Direction l’hôtel de ville puis ballade vers le marais. Malgré tous nos sens en éveil, nous n’avons pas vu Patxi.
Après un bon chocolat viennois dans un Star Buck, nous décidons de partir nous faire une toile. Le caissier du ciné est très mignon, dans un sourire il me dit « Bon film, à tout à l’heure » mais n’est pas revenu me voir. Le film n’était pas trop mal, et j’avoue avoir pas mal flippé, même si je me devais de faire le gros dur pour rassurer mon voisin de fauteuil, qui me chiffonnait le bras tellement il était terrorisé. Après cette séance de torture, je me suis galéré pour rentrer, la navette de bus assurant le relais entre les stations de RER en travaux étant en retard, j’ai poireauté sous la pluie, mais suis finalement arrivé à bon port.
Dimanche : Changement géographique puisque nous passons de la vallée de la Seine à celle de la Loire. Très bon repas, balade de l’après midi agréable, retour un peu plus dur.
Lundi : L’agent de la RATP était de bonne humeur derrière son guichet, il avait envie de plaisanter. Ça n’a rien changé à la galère des travaux. Il m’a encore fallut 1h30 pour rejoindre Paris. Après quelques correspondances, j’arrive enfin au père Lachaise où je rejoints mes deux acolytes. Grâce à un sens de l’orientation infaillible, je nous guide à travers les dédales de sépultures. Balzac, Nerval, Delacroix, Kardec, l’impondérable Apollinaire, Proust, Oscar Wilde, Piaf, Krasucki, Bécaud, Marie Trintignant, Daniel Toscan du Plantier, Sarah Bernhardt, Signoret et Montand, Hahnemann, La Fontaine, Molière, Chopin, Petrucciani, Desproges, Rossini, De Musset et enfin Héloïse et Abélard.
Ensuite direction le marais, où l’ambiance n’était pas exactement la même… A Beaubourg nous dégustons un chocolat chaud, en regardant le flot permanent de bogoss … de gens qui passent. Retour tranquille, et plus rapide que l’aller puisque je n’ai mis qu’une heure 20. Wahou !
Mardi : Au jardin du Luxembourg, la guerre du pain est déclarée à la Fontaine Médicis, entre les énormes carpes, les canards, et les mignons petits canetons. Un pigeon mort flotte plus ou moins dans un bassin, probablement victime de dommages collatéraux.
Nous allons ensuite voir l’expo, où nous découvrons quelques pièces intéressantes. Après avoir fait tout le tour du jardin, et probablement croisé un gaïen, nous nous rendons au panthéon, où malheureusement le câble du pendule de Foucauld s’est rompu, rendant la visite impossible. Nous prenons alors la direction de l’institut du monde arabe puis le jardin des plantes. Je n’évoquerais pas l’épisode déplorable de Jussieu (« Si c’était Jussieu il y aurait une grande tour moche au milieu… » oui bha là, regarde… « ha oui… »). Nous passons devant la ménagerie du Jardin des Plantes, où nous voyons des emeus, puis des animaux de la famille des « chevridés » (dixit mon guide…) et pour finir un PPR, un vrai, suivi de quelques superbes spécimens de plantes dans les serres, qui laissent totalement indifférent l’homme sans cœur qui est à mes côtés.
Nous reprenons la route en direction de Notre Dame, en longeant les quais de seine. Là, sur la pointe de l’île saint Louis, une équipe tourne un film. Nous rejoignons le reste de la troupe près de Beaubourg, où nous mangeons quelques crêpes succulentes. Je dois avouer que certains bretons font des crêpes moins bonnes que ça (une pensée pour Tante Yvette ^^).
Après une petite ballade nous atterrissons dans un bar où nous traînons quelque peu, l’happy hour n’aidant pas à nous faire partir vite. Malgré ma timidité habituelle, je dois avouer que je me sens à l’aise dans le groupe.
En début de soirée, nous plions bagages, et décollons de la région Parisienne pour réintégrer nos terres ligériennes. Le retour s’est très bien passé, même si Tom-Tom, mon copilote, a quelque peu dormi. ;o)
Ce fut un très bon week-end par pas mal d’aspect. Déjà j’y ai croisé quelqu’un que j’appréciais et que j’apprécie maintenant encore plus, même s’il pense que je devrais me faire refaire les yeux, les dents, changer de lunettes, teindre les cheveux et muscler les épaules.
Ensuite j’ai vu plein de gens célèbres. Enfin presque. Disons leurs sosies. Enfin plutôt, des gens qui leurs ressemblaient. Vaguement. Dans le brouillard. J’ai vu Line Renaud, Lionel Jospin, Luc Ferry, Anémone (l’actrice, pas la femme de Valéry)… A quoi bon venir à Paris si ce n’est pas pour y croiser des gens célèbres ?
4 jours bien remplis, c’était super !
J'aime l'exactitude des informations données sur M6. Au journal de ce midi : "Mel Gibson devra assister pendant au moins plusieurs fois par semaine à des réunions des alcooliques anonymes".
Ça c'est de la précision !
Je l'ai fait. Ce soir !
"Tonight the night" comme dit la chanson.
C'est arrivé en fin de soirée. Après avoir tranquillement regardé "Six feet under", nous avons pris un thé, et là, on l'a fait.
J'ai fait le premier, puis un coup lui un coup moi, et ensuite il a fini.
C'était très bon !! Depuis le temps que j'attendais ça !
"Quand une chose t'ennuiera, ne la fais pas. Ne cours pas après une vaine perfection. Il est certains défauts pour le vulgaire qui donnent souvent la vie"
-
Eugène Delacroix
x. A dormi dans ton lit : Mon frère
x. T’as vu pleurer : Ma grande soeur je pense
x. T’as fait pleurer : Heu aucune idée...
x. Avec qui tu as bu : bu au sens soirée ??? On était 10, je ne vais pas faire la liste...
x. Avec qui tu es allé au cinéma : Jérémie et Jérôme
x. Avec qui tu es allé magasiner : Benoit et Jérémie je crois
x. T’as crié après : Oula on ne me crie plus après depuis un bail ! Je dirais mon voisin y'a 3 ans, avant de me coller un pain et que je ne lui écrase aussi mon poing sur la joue...
x. T’as envoyé un e-mail : Claudie
AS-TU DÉJA…
x. Dit je t’aime en y croyant ?: Quand je le dis c'est que j'y crois, sinon je me tais.
x. Fait une bataille avec ton animal de compagnie ? Quand j'étais petit oui, avec mon chien
x. Été en Californie : Non
x. Été à Hawaii : Non
x. Été au Mexique : Non
x. Été en Chine : Non, c'est quoi ces questions connes ???
x. Été au Canada : Non mais j'aimerais bien.
x. Rêvé à quelque chose de bizarre et que ça s’est passé le lendemain : MUHAHAHA vu mes rêves de cette nuit vaut peut être mieux pas ^^
x. Rêvé que tu sois de l’autre sexe ? Non, le mien me convient parfaitement
x. Eu un ami imaginaire ? Non
QUESTIONS AU HASARD…
x. As-tu déjà eu un coup de foudre pour quelqu’un ? Hum... oui
x. Quel livre lis-tu ces temps-ci ? Mars de Fritz Zorn, je n'arrive pas à le finir...
x. Dors-tu avec un toutou ? ??? NON !
x. Qu’est-ce qu'il y a en dessous de ton lit ? Mon ordinateur et un cocotier
x. Sports préférés à regarder ? Ça va pas non ?
x. Où habites-tu ? Chez moi
x. Scolarité ? Oui. Voir mon CV pour plus de détails !
x. Piercings/tattoos ? Ouais un tatouage en bas du dos.
EXTRA STUFF…
x. Te drogues-tu ? Le thé est-il une drogue ?
x. Qui sont tes meilleurs amis ? Ceux qui le sont le savent, et c'est le principal
x. De quoi as-tu le plus peur ? De plein de choses, je suis un anxieux de tout !
x. Avec quels vêtements dors-tu ? Juste un caleçon
x. Qui détestes-tu ? Christina ?
x. Est-ce que tu conduis ? Bha oui.
x. As-tu un job ? Nan.
x. Aimes-tu être avec bcp de monde ? Non, je préfère être en petit groupe et partager plus de choses.
x. Es-tu pour un monde en paix ? Bien sûr, qui ne le serait pas ?
STUFF…
x. As-tu déjà aimé qqn avec qui tu n’avais aucune chance ? Hahaha ! J'aime toujours des gens avec qui je n'ai aucune chance !
x. As-tu un «genre» de personne par qui tu es attiré ? Oui, mais je ne m'y limite pas. Mais petit brun, je dois dire que j'aime assez....
x. Veux-tu qqchose que tu n’as pas maintenant ? Ouais plein de choses
x. Te sens-tu seul en ce moment ? Hum... oui et non
x. La chanson qui te reste dans la tête ? "Oui" de Zazie
TON/TA PRÉFÉRÉ/E…
x. Pièce de la maison ? Heu aucune idée...
x. Style de musique ? Pop rock
x. Couleur ?Orange
x. Mois ? Décembre ou Janvier
DANS LES DERNIÈRES 72 HEURES (3 JOURS), AS-TU…
x. Pleuré ? : Non
x. Été malade ? Non
x. Acheté qqchose ? Oui, j'ai fait mes courses ce matin; Dois-je scanner mon ticket de caisse ?
x. Chanté ? Oui bien sûr !
x. Voulu dire à qqn que tu l’aimais ? J'ai dit ce que j'avais à dire.
x. Rencontré qqn de nouveau ? Non, et vu mes dernières rencontres, ce n'est pas plus mal que je ne rencontre plus personne
x. Ennuyé de qqn ? Oui.
x. Donné un calin à qqn ? Mon oreiller n'est pas considéré comme quelqu'un ?
x. Embrassé qqn ? Nan. Enfin faire la bise ça compte ou pas ?
J'ai reçu un petit défi, un jeu, de la part de Badinou, suite à ce post.
Traduire homophoniquement le début de ça.
Je m'y suis plié de bonne grâce, et je vous livre mon résultat.
Arma virumque cano, Troiae qui primus ab oris
Italiam, fato profugus, Laviniaque venit
litora, multum ille et terris iactatus et alto
vi superum saevae memorem Iunonis ob iram;
multa quoque et bello passus, dum conderet urbem,
inferretque deos Latio, genus unde Latinum,
Albanique patres, atque altae moenia Romae.
Arme à Virenque, coup et cannot, Troie qui prit mousse à Boris
Italie, âme fat, au Prof ou Gus, Las, oui, niakwé ou hennit
Lit ton rat, moult l’taboulé et t’hérisse l’cactus, hé, t’as l’temps !
Oui, Super Homme, CV, mais mords ! Aime ! You know Nice Obiwan ???
Moule ta coque, ouais, et belle ou pas, suce ! Doux con de retour, Ben,
Un Ferré qu’aidait, hausse , là, scions ! Genous soudés lattent un homme
Alban niqué, pas très secoué, saleté, mon nid à rhum, haaaa !
La journée de samedi a été très bonne. Se retrouver comme ça, en famille mais sans ma soeur, c'était plutôt bien. Nous avons tous passé, je pense, un moment agréable et détendant. Et j'ai gagné au Trivial Pursuit. */*
Des tentes en tentes qui tentent une détente mais finissent dans la mésentente. J'ai bien fait de ne pas y aller. */*
Cette nuit j'ai eu une idée de génie. Ce genre d'idée qui, lorsque l'on commence à s'endormir ou que l'on dort carrément, semble absolument lumineuse et révolutionnaire, mais qui une fois réveillé semble totalement stupide. Cette nuit j'ai solutionné le chômage.
Rien que ça.
Hé oui.
L'idée est simple. Elle s'appliquerait évidemment aux entreprises relativement importantes, vous allez vite comprendre pourquoi. Pour commencer, on calculerait le coût moyen représenté par chaque chômeur. Le deal : on prend la masse de cotisations chômage payée par l'entreprise, et grâce au coût moyen on convertie ça en un emploi. Si un chomeur coûte 1000 € par mois, l'entreprise versant 1500 € de charge chômage voit sa cotisation ramenée à 500 € + une création d'emploi. Ainsi ça ne représente pas un coût supplémentaire pour elle, ça permet d'embaucher plus de monde, donc de relancer la croissance, et la machine repartirait.
Je dois dire qu'en plein milieu de la nuit, j'étais hyper fier de moi. Je m'imaginais déjà Prix Nobel d'économie, appellé à de hautes fonctions au gouvernement.
Et puis bon, je me suis réveillé, j'ai réfléchi 5 minutes et je me suis rendu compte que c'était une idée totalement stupide. Je n'irai pas au gouvernement. */*
Cold Case : depuis que Jérémie m'a fait découvrir cette série, je scotche devant. Je trouve ça très (trop) émouvant, et je manque de verser une larmichette à chaque fois. Les épisodes de dimanche étaient particulièrement poignants. */*
Afin de faire quelques courses, je suis retourné dans mon ancien magasin hier. Sentiment bizarre de crainte mélé à une certaine assurance. Bien évidemment j'ai encore mis 40 minutes pour acheter 3 articles. Et encore, bien des anciens collègues sont en vacances... */*
Méga coup de gueule !!! J'en ai marre de ces conneries de 81212 et autres trucs de cet acabit. "Apprends quand tu vas larguer ton mec", "apprends si ton histoire va durer", "apprends qui sera ton prochain flirt", ÇA ME GAVE ! */*
Pirates des caraïbes 2 : je n'y consacrerai même pas un article à part. J'ai trouvé ça long et surtout, surtout, je ne supporte pas les films qui ne finissent pas. Ça a le don de me faire détester le film entier. Donc oui, les effets spéciaux sont beaux, oui, les combats sont sympas (quoique parfois trop longs à mon goût), oui, j'étais content de revoir Johnny Depp et Orlando Bloom, mais rien que le fait que le film ne finisse pas, ça a suffit à tout me gâcher. La seule chose que je retiendrais de cette séance c'est les moments de rire de début de séance, grâce à nos voisins de siège. */*
Au risque de me répeter, ce mois d'août n'avance à rien. On n'en est qu'au 8. Pfuuu. */*
Moins je blog et moins ça me manque. Je ne lis plus le JDI, je me contente de mes quelques journaux habituels. Je ne poste presque plus. Je me demande si mon journal résistera longtemps...
Il est long. Trop long. Quelle idée de mettre 2 mois à 31 jours côte à côte ?
Il n'en finit pas ce mois d'août. Et on n'en est qu'au début.
Il est souvent chaud. Je n'aime pas la chaleur. Jusqu'en juillet je la brave mais souvent après j'ai plus de mal. Oui, grand-père avant l'âge.
C'est un mois mort. On ne peut rien faire. Tout est fermé. Pas de travail dans beaucoup d'endroits.
C'est un mois de morts. Superstition stupide (comme toutes d'ailleurs) depuis ce fameux jour d'août où pour la première fois de ma vie j'ai fait du riz au lait et où 2 personnes sont mortes, je n'en ai jamais refait. Je n'y arrive pas. J'ai trop peur qu'une autre catastrophe arrive.
Tous les ans je me dis que je ne me laisserai pas avoir, que c'est un mois comme les autres. Mais j'ai toujours du mal à l'appréhender, ce foutu mois.
Et quand j'ai l'occasion de le conjurer, comme aujourd'hui, je laisse filer ma chance, trop trouillard pour me booster.
Vivement qu'il soit fini.
Se boucher les oreilles et crier "la lala lalalalalala"
La journée à la mer de demain est annulée pour cause de temps pourri. Le plan B est en cours de rédaction. */*
Ce soir il y a le concert de la "Nouvelle Star" à St Jean de Monts. Irai-je, n'irai-je pas ? Le suspens est à son comble !!! */*
Ton petit mot d'hier soir m'a fait énormément plaisir ! */*
Caliméro Attitude : ras le bol d'aller à la piscine. Enfin surtout de ne rien voir.
Une forme, un corps près de moi. Je demande à John s'il est mignon "non non". Bon. Je passe ma route. Benoit arrive et me dit le contraire. Grumpf. Nous sortons, et qui se rince, nu, sous la douche ? Le gars en question. Et qui ne voit ABSOLUMENT rien car n'a pas ses lunettes, pendant que les autres regardent, un filet de bave au coin de la bouche ? Moi ! C'est PAS JUSTE !!!! */*
Mon gâteau au chocolat a l'air très bon encore. Miam. */*
Hier à Auray, vu une exposition de sculptures "modernes" très intéressante. Notamment une qui m'a énormément plu : un homme qui d'un côté est en train de rire aux éclats et de l'autre côté et totalement abattu. L'utilisation d'objets détournés de leur fonction première m'a fasciné. */*