J'écoute : Fifty Sixty. Oui, Alysée. J'ai honte mais j'adore ^^ et puis aussi "Ça mousse" de Superbus
Je regarde : Skins, Heroes et les J.O.
Je lis : "Nicolas, 25 ans, rescapé des Témoins de Jéhova" de Nicolas Jacquette
Je joue : sur Facebook.
Je mange : rien. J'ai plus trop d'appétit.
Je bois : de l'eau. Fraîche.
Je cite : I'm so glad it's just a dream, coz it's so weird !
Je pense : donc je suis.
Je rêve : de choses absolument bizarres. Je ne vous souhaite pas de pénetrer un jour mon cerveau...
(mis à jour dimanche 24 août 2008 à 10:18)

30/05/2008

30/05/08 - 13:42

Le temps qui reste


Combien de temps...
Combien de temps encore
Des années, des jours, des heures, combien ?
Quand j'y pense, mon coeur bat si fort...
Mon pays c'est la vie.
Combien de temps...
Combien ?

Je l'aime tant, le temps qui reste...
Je veux rire, courir, pleurer, parler,
Et voir, et croire
Et boire, danser,
Crier, manger, nager, bondir, désobéir
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Voler, chanter, parti, repartir
Souffrir, aimer
Je l'aime tant le temps qui reste

Je ne sais plus où je suis né, ni quand
Je sais qu'il n'y a pas longtemps...
Et que mon pays c'est la vie
Je sais aussi que mon père disait :
Le temps c'est comme ton pain...
Gardes-en pour demain...

J'ai encore du pain
Encore du temps, mais combien ?
Je veux jouer encore...
Je veux rire des montagnes de rires,
Je veux pleurer des torrents de larmes,
Je veux boire des bateaux entiers de vin
De Bordeaux et d'Italie
Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Je veux chanter
Je veux parler jusqu'à la fin de ma voix...
Je l'aime tant le temps qui reste...

Combien de temps...
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je veux des histoires, des voyages...
J'ai tant de gens à voir, tant d'images..
Des enfants, des femmes, des grands hommes,
Des petits hommes, des marrants, des tristes,
Des très intelligents et des cons,
C'est drôle, les cons ça repose,
C'est comme le feuillage au milieu des roses...

Combien de temps...
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je m'en fous mon amour...
Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore...
Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul...
Quand le temps s'arrêtera..
Je t'aimerai encore
Je ne sais pas où, je ne sais pas comment...
Mais je t'aimerai encore...
D'accord ?


Serge Reggiani

Cette chanson me touche beaucoup. Je voulais la mettre à écouter mais je n'y arrive pas :(

29/05/2008

29/05/08 - 20:01

J'attendrai le suivant


27/05/2008

27/05/08 - 11:39

Posts décalés


N'ayant plus de connexion, je me connecte au gré du WiFi choppé dans des cafés... Aussi j'écris des posts que je publie d'un bloc.

1. J’ai toujours aimé ces situations où la réalité ressemble à un film. Peut-être parce que quelque part c’est un moyen de s’échapper, de se dire « non, ça ne se peut pas, pas dans la vraie vie ! ». Au début c’était surtout dans les situations négatives, angoissantes. Et puis petit à petit, j’ai étendu ça à tout. Comme si j’étais le personnage central du film, je vis parfois en me voyant de l’extérieur. J’améliore le réel. C’est déjà un peu ce que je fais dans ce blog. Ici, je n’améliore pas mais j’essaye d’avoir un angle de vue différent. La vie est plus excitante quand elle est réécrite.
Posé sur mon lit, je fixe le plafond, j’écoute de la musique, et j’essaye de réfléchir. Dans mon film, la caméra est fixée au plafond, et pour ajouter une touche « torturé », je fume. J’ai les bras croisés derrière la tête. Les volutes s’élèvent, et la caméra tourne, un flou s’installe au fur et à mesure que je me perds dans mes pensées.

Tout à l’heure je marchais dans un parc, quand cette sensation m’a pris. Devant un banc, une dame d’une cinquantaine d’années nourrit les pigeons. Une grande veste blanche, des cheveux poivre et sel tirés en chignon, avec juste une mèche qui tombe sur son oreille droite. Elle dodeline de la tête et parle tout en émiettant du pain. Ses yeux voient mais ne regardent pas. Ils sont perdus. Ailleurs. Et elle parle. Aux pigeons, à elle même, à des gens de son passé ou à des fantômes autour d’elle, je ne sais pas, mais elle parle. Et elle semble mécontente. Je crois comprendre qu’il s’agit de politique. Je descends les marches pour passer devant elle. Des gouttes de pluie continuent à humidifier l’air, et malgré cela un rayon de soleil tombe sur elle. Elle lève de grands yeux noirs vers moi, et me fait un sourire en continuant à maugréer. Je lui renvoie son sourire mais déjà elle ne me regarde plus, trop occupée à nourrir les pigeons.
Drôle de moment. Rien besoin d’ajouter à ça. C’est déjà très filmique.



2. Péril en la cuisine.
Pas facile de cuisiner quand on n’a pas de four. Cet après-midi j’ai fait une glace à la vanille, et ne sachant que faire des blancs d’œufs en rab, je décide de tenter une meringue. Première idée : mettre un moule plat sur mes plaques en vitrocéramique, et laisser sécher tout doucement. Mauvais plan, le fond a brulé et le dessus n’a pas cuit. Deuxième idée (pas forcément meilleure…) : le micro-onde. Je fais deux petits galets de meringue sur de la cellophane, et je mets ça au micro-onde. Ne sachant pas comment ça va réagir, je commence prudemment en mettant des tranches de 30 secondes. Première phase : rien. Je relance pour 30 sec supplémentaires, et là, mes meringues commencent à gonfler. Nouvelle séance de 30 secondes, de la vapeur se forme pendant que la meringue n’en finit plus de gonfler. 4ème phase, la meringue émet toujours plein de vapeur. Et là, la 5ème a été mortelle. Avant que je n’aie le temps de réagir, une épaisse fumée sort du micro-onde. J’ouvre tout de suite la porte, et un énorme nuage nauséabond se dégage et envahit la cuisine. La meringue brûle de l’intérieur. On dirait un amas de plastique fondu. Des cratères se forment à la surface, laissant échapper quelques gaz. Autour des cratères, la meringue molle retombe en un « prouuut » oscillant entre le pet et le « plurp » que l’on fait en tirant la langue et en envoyant plein de postillon. Je ne sais pas trop si c’est un dernier soupir ou une violente moquerie. Vexé, j’abdique. La meringue aura eu raison de moi.
Au final, il reste la glace. Et elle est succulente.

14/05/2008

14/05/08 - 23:01

Dernière ligne droite


J'ai passé la journée à l'agence à peaufiner nos futures démarches, à apprendre à bien remplir les documents, à préparer des documents etc. Et j'ai eu l'impression que plus j'avançais, plus il me restait de choses à apprendre.
Demain, c'est fini. Juste deux rendez-vous, et c'est fini. Ou plutôt, ça commence.
Fin des cartons et du démontage, arrivée de mes "déménageurs". Vendredi matin, chargement du camion, et LE départ. Le week end s'annonce chargé, avec les aller-retours.
Je vais être absent du web quelques jours, le temps d'ouvrir une nouvelle ligne.

Le stress commence à monter. Est-ce qu'on va pas se planter ? Est-ce qu'on fait bien ? Vais-je me plaire à Bordeaux ?
Allez l'heure n'est plus aux questions mais à l'action.

Goldorak, GO. Hum, désolé...

A bientôt.

13/05/2008

13/05/08 - 21:53

MSN...


David : mais moi je serai pas contre te revoir
David : mais il faudrait que tu parles pas
J. : mais moi non plus !
J. : je pourrais préenregistrer une conversation ;)
David : bon je t'inviterai à bordeaux
David : tu viens quand ?
J. : bah pas tout de suite, c'est sûr!
David : pfuuu
J. : ah bah oui
J. : moi, je suis pas dispo sur commande!
David : pas dispo sur commande ? prends des jours de greve et on n'en parle plus
J. : oui mais en ce moment c'est plus le porte-monnaie qui fait mal!
David : bha fait la manche ! vu ta tête tu vas récolter un max
J. : pour l'instant c pas au programme
David : mets une pancarte "voyez les ravages que peux provoquer la chirurgie esthétique"
J. : pour l'instant je fais pute
David : heu tu gagnerais plus avec mon truc de chirurgie
David : enfin quoi que y'a des tordus, tu dois trouver un peu de clientèle...
J. : autant faire un procès
David : à qui ?
David : parce que c naturel toi non ?
David : c pas une opération ratée
J. : la clientèle se trouve partout, même à bordeaux ;)
David : ouais vu comment tu roules des fesses tu dois bien aguicher
J. : gna
David : il se passe quoi sur GA ? j'ai 3 mecs sur le dos, ça me saoule un peu. Y'a une période de rut là ?
J. : bah alors là j'en sais rien
J. : moi c'est calme^^
David : (comme c bizarre)
David : :oD
David : mais tu m'as moi
David : ça vaut tous les lourds de GA
J. : moi, c'est normal aussi
David : :oD
J. : c'est vrai
David : oui, vu ta tête, ton profil, ton blog, ça donne pas envie

12/05/2008

12/05/08 - 13:54

Sophie...


Y'a deux jours :
S : - Tu le trouves comment mon frère ?
Moi : - Il est canon, je lui péterai bien le cul ^^

Aujourd'hui :
S : - Tiens j'ai dit à mes parents que tu péterais bien le cul de mon frère !
Moi : - Arghhhh.... bon bha j'espère qu'ils lui diront, j'aurai peut-être une ouverture...

11/05/2008

11/05/08 - 11:20

Wouhou bis


Nouvelle prise de tête avec la blonde hier. Je rappelle comme convenu il y a quelques semaines afin de lancer la procédure de déménagement de ma ligne.

Bien sûr, au standard, il faut que je re-explique tout depuis le début. Là on me passe le service client, à qui, à nouveau, je dois tout redire. Le gars me demande la nouvelle adresse, et je lui explique qu'il y a 3 semaines, j'avais donné le numéro de téléphone de la ligne que je vais reprendre et que c'était plus pratique.
Non, il lui faut un code réseau (enfin un truc comme ça) mais pas de numéro de téléphone. Je donne l'adresse et le nom de l'ancien locataire, j'attends et l'opérateur m'explique que le nom n'existe pas.
Après que j'ai lourdement insisté, il fait une recherche par le numéro de téléphone : "inexistant". Je lui répond que ce n'est pas possible car il est dans l'annuaire et je suis certain que c'est le numéro de l'ancien locataire. Non, non, vous devez vous tromper. Bha voyons. La "solution" : attendre d'être dans l'appartement, brancher un téléphone sur une prise murale, composer un numéro quelconque et attendre 30 secondes pour avoir le numéro de relais réseau. De là il faut que je trouve un moyen de joindre Alice, et ils feront le branchement sous un mois.
Je rêve. Pas du tout le même discours qu'il y a trois semaines. Je commence à m'énerver un peu (très légèrement hein, en ce moment, entre la douleur, le stress et le déménagement, je suis juste à peine un tantinet irritable, irascible et désagréable...), je lui demande ce qu'il propose vu que ce n'est pas du tout ce qu'ils m'ont dit l'autre jour. Rien, je fais ce qu'il me dit, et c'est tout. Le ton monte, et je demande à parler à quelqu'un d'autre. Il refuse prétextant que j'aurai les mêmes réponses. Je m'énerve vraiment et il me fait "Bien, je marque dans votre dossier QUE VOUS REFUSEZ MA PROCÉDURE, et je vous passe le service résiliation".

Je suis transféré dans un autre service, où, bien évidement, je dois encore expliquer la situation. Le gars reprend depuis le début, me demande l'adresse précise, et là, ô magie, me sors que le numéro est attribué à M. X (ancien proprio) au numéro 01 23 45 67 89, numéro que son collègue me certifiait inexistant. Halleluijah ! Le numéro n'est plus en service mais il n'est pas résilié. Il faut donc que je me mette en relation avec France Télécom pour voir comment faire. A ce moment là, il est 18H45. J'appelle le service client de FT, un disque m'explique, le service est fermé, veuillez rappeler le samedi entre 8 et 19 H.

...

Je DÉTESTE les opérateurs téléphoniques et FAI.

La transparence d'Alice ? mon cul oui. C'est de l'inexistence pas de la transparence !


Bon sinon je regrette d'avoir emballé en premier mes livres et mes DVD. Quand on est bloqué chez soi sans rien pouvoir faire, il reste la télé ou bien regarder par la fenêtre les voitures passer. Or les arbres me cachent les voitures.
La télé, c'est trop nul. Sur France 4, on rediffuse les séries AB des années 90. Mais pas "Hélène et les garçons" ou "Premiers baisers", non, celles qui n'ont même pas été diffusées tellement elles étaient mauvaises. Ce matin je suis tombé sur "l'école des passions". Whaou.
Autrement y'a les reportages sur W9. La spéciale "familles nombreuses". Deux familles, de 12 enfants. Purée chez moi on est 5 et je trouve déjà que c'est beaucoup, mais alors 12.
Les enfants s'appellent Eudes, Domitille etc. Habillés de bleu, ils sont tous de fervents catho. Je n'ai rien contre, mais je trouve que ça prête à confusion. Dans le reportage les enfants le disent "On nous dit souvent qu'on est nombreux car catho, ils font l'amalgame". Précisément. On ne sait pas trop si le reportage est sur les familles nombreuses ou bien sur les familles nombreuses catho, et que ça sert "d'excuse".
Sinon il y a Arte. Là c'est intéressant.
Et puis bien sûr, les émissions intellectuelles de Virgin 17 : Next, Les naufragés, Exposed...
Citation de Next made in France : "Quand on voit comment il vide un calamar, on imagine comment il s'occupe du reste (gros clin d'oeil), vous voyez de quoi je parle les filles".
Tout le monde sait bien que pour être un dieu du sexe il faut savoir vider un calmar. C'est un principe de base.

Bref, j'ai une vie palpitante en ce moment.


"Au hasard des cités, ami parfois je rêve
De croiser sur la route une femme de cœur
Qui juste par amour partagerait son être
Mettre un peu de mortel à ma triste éternelle

Je suis le cavalier sans tête
Et je cherche un amour
Au travers les tempêtes
Moi je cherche le jour
Moi je cherche la flamme
Qui viendra m’éclairer
L’âme
"

David fait comme Patapouf, il chante. Là, il chante Le cavalier sans tête de Damien Saez.

08/05/2008

08/05/08 - 13:27


  • Citation :
    - Il est trop canon ce chien, c'est comme une marionnette !
    - Ha ? tu lui mets la main dans le cul et il remue ?



  • Citation :
    - X a une copine.
    - Elle est mignonne ?
    - Disons que physiquement, elle est assortie à lui.

06/05/2008

06/05/08 - 22:20

Vrac # 20080506


  • Me suis choppé un P.V. pour 3 km/h supérieur à la vitesse autorisée. Putain de bordel de merde.

  • J'ai passé ma journée à saisir des adresses dans un logiciel de gestion clients. Passionnant...

  • Bienvenue Angelina :)

  • J'en peux plus, vivement début juin tiens.

01/05/2008

01/05/08 - 22:00

Dernières journées à Nantes




Je n'ai jamais autant emballé que ces derniers jours.

Je mets en carton, j'emballe, je scotche. Je vide mon appart'. J'ai l'impression que je n'en verrais jamais le bout.

D'un côté, ça me permet de destresser, de ne pas penser à grand chose. D'un autre côté, je fais une sorte de bilan, et je déteste ça. Déjà que j'en fais au premier de l'an et à mon anniversaire, ça suffit !
7 ans. 7 ans que je suis là. Bien des choses se sont passées depuis 7 ans. Parti de rien pour arriver là aujourd'hui. Du bas de gamme en grande distri, au grand saut dans 15 jours. Ça n'a pas été sans mal (ni sans mâle (oui je la fais avant que Jérémie ne me la sorte en commentaire)), ni sans aide, et j'ai eu la chance de croiser les bonnes personnes.

Petit pincement cette après-midi, en me baladant dans Nantes et en me disant que c'était ma dernière ballade, la dernière fois que je voyais ceci ou cela.
Pour me changer les idées, j'ai joué l'américain de base. Je me suis empiffré de popcorn devant une super production au scénario facile, et après je me suis tapé un Mac Do. Pour un peu, je me mettais à prier Jésus.

 

"Je veux bien être pris pour un dieu, mais pas pour un god !"
 



"Les cadres c'est comme les étagères, plus c'est haut, moins ça sert !!!" © Cyrille
 


"Pourquoi la vie est si drôle à tes dépens ?" © Nijsbhu