Knock-Out
Rude semaine.
Que des rendez-vous pourris niveau pros. Je ne m'étendrai pas sur le sujet mais c'était vraiment une semaine de merde. En plus, les impôts nous tombent dessus. Lettre de rappel avant sanction pour non paiement de TVA du mois d'avril. Trop forts les impôts, on a lancé l'entreprise fin mai... Bien évidement, quand on essaye de les appeler, personne ne répond. Super.
Tant qu'on en est au rayon des administrations, je suis allé à la préfecture faire mon changement de carte grise. J'arrive en début de matinée, je prends un ticket : 140. Je rentre en "salle d'attente", ils en étaient à traiter le numéro...10. Arghhh. Après moult attente, je suis officiellement estampillé 33.
Niveau perso, des rêves toujours aussi bizarres.
Avant hier, j'ai rêvé que j'étais chez mes parents. Le village entier était vide, il servait juste de décor à mon rêve. J'étais pourchassé par un tueur, et partout où j'allais me planquer, il me retrouvait. J'essayais en vain d'appeler Jérémie, mais jamais il ne décrochait. Finalement, je trouvais refuge sur le toit du garage, et en essayant d'appeler, en tapotant frénétiquement sur les touches, je formatais la carte SIM et je perdais le numéro. Complètement paniqué, c'est là que le tueur me retrouvait. Je me suis réveillé en plein milieu de la nuit, en sueur, et tremblant de partout.
Cette nuit, j'ai rêvé que j'avais 3 chiens. Des yorkshires (quelle horreur...) : un noir, deux marrons clairs, l'un frisé, l'autre au pelage lisse. Je les promenais dans la rue, quand soudain je sentais un truc qui collait à ma chaussure. Sur le coup je pense à un chewing gum, et je d'un coup sec, je décollais mon pied. La chaussure faisait un "crouiik" et je continuais à marcher. Soudain je suis rendu compte que ce n'était pas un chewing gum, mais la patte du chien marron frisé que j'avais arraché. Le pauvre se vidait de son sang et geignait tout ce qu'il pouvait. Vu que j'avais continué mon chemin, il avait marché sur son moignon, c'était un amas de chair gluant, bref un truc hyper dégueu. La nausée au ventre j'essayais de le sauver, en cherchant un véto. J'avais beau chercher, rien. J'arrivais devant un petit resto où la patronne me disait de pas le laisser comme ça. Elle me donnait deux bassines pour les transporter : une grande pour les deux valides, et une petite pour le mourant. Je continuais à courir pour trouver un véto, et en arrivant sur une place, je découvrais un véto "bio" qui ne soignait ses animaux qu'avec des plantes. Là j'étais navré, le seul véto du coin était un véto bio. Bien ma veine. C'est là que je me suis réveillé, complètement flippé.
Allez, on se remue les fesses, la semaine prochaine devra être meilleure. Il va bien falloir.
20/06/08 - 18:28
HOUA, euh faudrait peut-être en parler à un psy !! ^^
gammaone